Dossiers

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Sac à dos Osprey

Les sacs à dos sont nombreux et qualitatifs sur le marché actuel. Il existe de très belles marques à même de satisfaire tous vos besoins les plus exigeants comme Dakine, Evoc, Ortovox, Osprey, Mammut. Mais il est important de choisir son sac à dos en premier lieu, en fonction de son utilisation. Certains sont destinés à la randonnée, aux courses en montagne, au ski, au freeride, au trek, d’autres sont polyvalents et pourront vous servir dans votre vie quotidienne aussi.  C’est donc votre pratique qui va orienter le choix du bon sac à dos.

Ensuite, il faut regarder le volume du sac : est-ce pour partir à la journée ou sur plusieurs jours ? Pour un jour ou deux, un volume jusqu’à 30  litres, voire 40, suffira. Mais si vous partez plus longtemps, vous opterez pour un sac de plus de 50 litres. Cependant, un sac trop grand vous encombrera et vous vous sentirez obligés de le remplir et d’emporter des accessoires inutiles. De plus, le volume indiqué est une chose, mais il faut aussi regarder les poches extérieures et les sangles sur le sac qui peuvent être très pratiques pour ajouter le matériel nécessaire à emporter, comme des cordes, des piolets, des bouteilles d’eau, des filets extérieurs pour attacher son casque ou encore un sac de couchage.

Enfin, le confort du portage et l’ergonomie du sac à dos sont essentiels et propres à chacun en fonction de sa morphologie. Il faut donc veiller à bien choisir la taille en fonction de la longueur du dos ! Car un sac bien réglé doit permettre de répartir la charge globale à 50% sur les hanches et 50% sur les épaules. La ceinture doit bien faire corps avec vous, pour éviter au sac de bouger, et il doit coller à votre dos pour suivre tous vos mouvements.

Voici donc les nouveautés de la saison que nous préférons, vidéos à l’appui, pour vous aider à mieux choisir votre sac à dos et partir en toute sécurité et surtout en toute liberté !

Sac à dos Dakine Heli Pro 20l

sac à dos dakine Heli ProLe sac à dos Dakine Heli Pro est le modèle emblématique de la marque, conçu pour les sports d’hiver et sa version 20L sort réactualisée cette saison avec plein de coloris différents à choisir en fonction de ses goûts. Toutes les manières de porter ses skis sont possibles : en A, en diagonale et son snow à la verticale. On peut également y insérer une protection dorsale pour protéger son dos, mais aussi son ordinateur portable. Ainsi ce magnifique sac se double d’un usage quotidien et plaira à qui veut utiliser son sac à dos Dakine, toute l’année. Les modèles Heli Pro sont également disponibles en 24 et 28l. Et l’on ne présente plus le petit frère, tout aussi célèbre, le Heli Pack 12l super compact et efficace.

Sac à dos Evoc FR PRO 20l

Ce sac à dos EVOC d’un volume de 20l a été conçu pour le snowboard et le ski, mais également pour le VTT et le cyclisme. La particularité de ce modèle est d’avoir une protection dorsale intégrée avec un protecteur de dos.  Et pour pouvoir l’utiliser de façon optimale, la marque propose ce modèle en plusieurs tailles. Il faut donc bien le choisir en fonction de la longueur de son torse et de sa taille pour que son adaptation soit parfaite à la morphologie du corps. La répartition de la charge sera ainsi optimale et il sera alors le meilleur compagnon de vos sorties !

 

FR PRO // 20l from EVOC on Vimeo.

Sac à dos Osprey Talon 22

Le sac à dos Osprey Talon 22 fait partie de la nouvelle génération de sac à dos emblématiques de la collection Talon. Voici maintenant plus de 10 années de recherches de design et d’optimisation qui se concentrent dans ce modèle et la gamme de sac à dos Osprey est très complète avec un choix du volume des sacs va de 10 en 10. Le Talon 22 est reconnaissable à son design sobre et moderne qui le caractérise depuis toujours. Il est léger, confortable, ergonomique, robuste et particulièrement polyvalent.  Le modèle Tempest 20 en est sa version au féminin, il répondra à toutes vos attentes et constituera le meilleur des choix pour toutes vos aventures en plein air.

Sac à dos Ortovox

Chez Ortovox, vous pouvez choisir avec précision et technicité entre les modèles Haute Route et Tour Ride 30 litres, comme nous l’explique clairement le chef produit responsable des sacs à dos Ortovox, sur les vidéos suivantes. La gamme Haute Route existe pratiquement depuis les débuts du ski de randonnée et cette série fait partie des produits qui restent incontournables parmi les sacs à dos de randonnée et qui durent dans le temps !

Le Tour Rider 30l fait partie de la gamme FreeTour chez Ortovox et il est un partenaire idéal pour les longues journées de randonnée à ski sur un ou plusieurs jours, grâce à son système dorsal remarquable, composé de plusieurs panneaux aérés et qui s’ajuste parfaitement sur le dos. Comme les sacs précédents, ils sont bourrés de rangements fonctionnels et très bien pensés techniquement pour accrocher les accessoires à l’extérieur, skis, piolet, cordes, casque… chacun trouve sa place de manière ingénieuse.

Sac à dos Mammut

Du côté de Mammut, la marque nous emmène au Nirvana avec sa collection du même nom. Le modèle Nirvana Flip 25l arrive sur le marché avec son litrage un peu plus important que la version 18l et cela le rend plus polyvalent dans son utilisation pour vos sorties freeride à la journée. Les modèles Niravana Ride sont disponibles en 22l et en 30l pour emporter un équipement à la journée encore plus complet. Ce sont tous des sacs stables et confortables avec une bonne répartition de la charge.sac à dos Mammut Nirvana flip

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Ski Japon

Le choix de la destination est primordial pour assurer la réussite de votre séjour de ski. Il est donc plus que normal que vous vous posiez la question « où partir pour faire du ski » avant d’effectuer les réservations de votre séjour. À travers le monde, il existe un large choix de stations de ski et de domaines skiables tous plus attirants les uns que les autres. Si certains sont particulièrement célèbres et donc très bondés en hautes saisons, d’autres sont moins connus et demeurent préservés des hordes de touristes. Pour vous aider à trouver la destination idéale pour vos prochaines vacances au ski, voici une sélection des meilleurs endroits pour faire du ski entre le Japon et l’Europe.

Le Japon

Le pays du Soleil Levant fait partie des meilleures destinations pour faire du ski. En effet, le territoire est formé à 70 % de montagnes. Ainsi, pendant la saison hivernale, il offre l’un des plus beaux paysages au monde. Ainsi, lors de votre séjour au Japon, vous pourrez profiter d’un large choix de stations de ski et de domaines skiables. Parmi les sites les plus connus dans le pays pour faire du ski, il y a notamment Furano, Rusutsu et Niseko. Les principaux avantages de skier au Japon sont la qualité de ses poudreuses, les diverses possibilités d’activités et de niveau proposées par ses pistes et surtout, la séance de relaxation offerte par les sources d’eau chaude Onsen.

Les Alpes françaises

Le massif des Alpes est l’une des régions les plus emblématiques du ski. En plus d’abriter le Mont-Blanc, le plus haut sommet d’Europe, il dispose de nombreux domaines skiables ainsi que quelques-unes des plus grandes stations de ski internationales françaises, suisses et italiennes. Le territoire se distingue en Alpes du Nord et Alpes du Sud. Un séjour dans les Alpes du Nord vous permet de profiter des paysages allant des moyennes montagnes aux glaciers, des stations villages aux grandes stations de ski internationales. Ses domaines reliés, sites de ski alpin, longues pistes nordiques et sentiers de piétons balisés ne manqueront pas de vous séduire.

La Suisse

La Suisse est une destination très prisée par les amateurs de ski en raison de son choix de pistes et de domaines skiables hors du commun. Dans le pays, la pratique des sports d’hiver, à l’instar du ski, est particulièrement populaire. Le territoire compte plus de 7 000 km de pistes et un large choix de domaines. Que vous soyez un skieur assidu ou occasionnel, vous trouverez des pentes raides que vous pourrez parcourir en toute sécurité. En Suisse, certaines stations vous offrent même la possibilité de skier en été. Parmi les stations de ski suisses les plus populaires et qui procurent de fabuleuses expériences de glisse, il y a notamment Zermatt, Laax et Val d’Anniviers.

L’Autriche

L’Autriche est aussi un excellent choix de destination pour faire du ski avec plus de 1 000 domaines skiables et près de 3 400 km de pistes. Lors d’un séjour de ski sur le territoire autrichien, vous pourrez profiter d’un enneigement de qualité grâce à son climat continental. Même les stations se trouvant en basse altitude, à savoir à partir de 700 m, présentent suffisamment de neige se prêtant aux diverses activités de glisse. Dans la mesure où la neige naturelle s’avère insuffisante, des installations d’enneigements les plus modernes et performantes garantissent de bonnes conditions pour les pistes tout au long de la saison. Les domaines skiables les plus notables du pays sont entre autres : Sölden et Hintertux. Kaprun. A tester sans hésiter !

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Qui n’a pas souffert un jour, du froid au ski ? Et oui, c’est le grand ennemi des pieds aussi ! Alors pour y remédier, choisir la bonne paire de chaussettes de ski peut s’avérer la solution gagnante et il faut qu’elles soient hautes et renforcées, chaudes et respirantes. Il faut donc lire les étiquettes de vos chaussettes avec attention, pour bien choisir : les matières chaudes, le nombre de couches pour le confort et enfin la technicité, avec une chaussette capable d’aérer les pieds tout en régulant la température. Viendront ensuite les couleurs et les motifs variés pour le côté esthétique et laisser libre court à votre imagination, et enfin, le choix d’une marque précise pour sa réputation et sa qualité.

La chaleur à privilégier avec les bonnes matières

Chaussettes de ski MonnetLes meilleures matières qui vous apporteront de la chaleur, sont la laine Mérinos et/ou la soie. La présence de la laine dans une paire de chaussettes de ski favorise une bonne chaleur et préserve les pieds des attaques du froid. Mais il est encore plus efficace de choisir un mélange de laine Mérinos et de soie par exemple. Le Mérinos vient principalement de la laine des moutons australiens et elle est réputée pour être confortable, abondante, fine, douce et soyeuse. C’est pour ses nombreuses qualités qu’on la retrouve beaucoup dans les équipements d’hiver.

Monnet, l’entreprise bien connue pour sa production de chaussettes de ski, 100% française, vous propose par exemple, des chaussettes Monnet fabriquées avec 3 couches de matériaux dont la laine Mérinos, pour un maximum de chaleur et de confort.

Le confort optimisé grâce aux bouclettes

Les bouclettes sont bien à choisir également car elles évitent les frictions et protègent les zones sensibles comme les tibias, le talon ou encore la pointe des orteils. De plus, ces bouclettes amortissent les chocs et permettent à la chaussette de respirer correctement.  Il paraît évident aussi, mais c’est bien de le rappeler, de prendre une paire de chaussettes à votre taille, pour éviter que la chaussette ne bouge dans la chaussure de ski et ne fassent des ampoules. Certaines marques comme Monnet proposent des collections de taille à taille, pour ajuster au mieux la chaussette à son pied.

Chaussettes_ski_Sidas_Gel Et pour un plus grand confort des tibias, l’entreprise Sidas, comme Monnet, fabrique des chaussettes avec un renfort en gel sur le devant qui vient protéger le tibia et appuyer contre la chaussure. A essayer sans plus attendre, si vous n’en pouvez plus d’avoir mal aux mollets dans vos chaussures de ski !

La performance technique de la Chaussette de France

chaussette-de-france-bio-ceramique-performance-chaussette-de-skiAujourd’hui, le marché propose des chaussettes de ski de plus en plus techniques et performantes, comme dans le milieu du running. La Chaussette de France par exemple, bien connue des skieurs depuis longtemps, fabriquent aujourd’hui des chaussettes de compression en biocéramique, une fibre thermorégulante aux vertus quasi-magiques puisqu’elle favorise la circulation sanguine et l’oxygénation des muscles, stimule le retour veineux et atténue les sensations de fatigue. Ce type de chaussettes performantes et techniques vous permettront donc de réduire le temps de récupération après une longue journée de ski et de garder les jambes plus légères.

 

Et démonstration vidéo avec les X-Socks :

Toutes les grandes marques de chaussettes de ski citées ici, proposent maintenant ce genre de modèles sur le marché. Alors selon, vos goûts esthétiques et les couleurs que vous aimez porter, vous aurez le choix pour habiller vos pieds pour l’hiver, sans avoir froid et surtout, en gagnant en confort !

Toutes les marques proposent aujourd’hui au moins une référence de sac à dos de VTT avec dorsale intégrée. Randonnée, longue sortie, ces sacs ne sont plus réservés à l’enduro, discipline pour laquelle ils ont été initialement étudiés. Nous avons décrypté l’offre disponible aujourd’hui en France.

L’apparition des premiers sacs à dos avec dorsale n’est pas très vieille. En 2008, trois Allemands, ne voulant plus choisir entre capacité de transport et protection, décident de lancer EVOC. Ils planchent donc sur un sac à dos équipé d’une protection semi-rigide, à la fois confortable, capable d’emporter quelques affaires et de limiter les dégâts en cas de chute.
Capture d’écran 2015-08-12 à 17.53.03Même s’ils ne sont pas directement liés à l’enduro, son développement permettra aux sacs à dorsale de se démocratiser. Mais il ne faut pas pour autant les cantonner à cette discipline. Que vous rouliez en randonnée ou même en cross country, vous n’êtes pas à l’abri d’une chute pouvant entraîner des séquelles au niveau du dos. En 2013, Eddy King, ancien professionnel du BMX dévoilait des images choquantes de sa pompe à amortisseur et de son Iphone complètement tordus suite à une chute. Lors de celle-ci, la pompe s’est pliée sur sa colonne vertébrale engendrant plusieurs fractures.

Il ne portait qu’un simple sac à dos sans protection intégrée. S’il en avait eu une, les fractures auraient été beaucoup moins graves, voire inexistante. Lorsque l’on sait que la protection dorsale pèse entre 150 et 300 grammes, on se demande s’il est bien raisonnable de s’en passer.

 

La norme de protection

evoc-fr-trail-20l-protector-gris-stone-bleu-marine-5218-449-1Les sacs à dos avec dorsales doivent répondre à la norme EN 1621-2 N1 ou EN 1621-2 N2. Comme pour toutes les autres protections, cette norme permet de vérifier les capacités de la protection à absorber l’énergie d’un choc. Dans le cas des dorsales, les protections subissent 5 impacts de 50 joules, dont deux sur des points de faiblesse comme les jointures. Un capteur situé sous la dorsale permet de mesurer l’énergie résiduelle transmise par la dorsale, c’est à dire la violence du choc auquel votre dos est soumis en cas de chute. Celle-ci doit être au maximum de 18Kn pour obtenir la certification EN 1621-2 N1 et de 9Kn pour la EN 1621-2 N2. Attention, même si ces valeurs peuvent paraître basses, elles ne garantissent pas que vous sortiez indemne de toutes les chutes. Un impact à pleine vitesse avec une pierre ou un arbre peut, malgré la présence de la dorsale, causer de sévères blessures. Elles seront toutefois moins graves que si vous ne portiez rien.
Une mauvaise chute peut également entraîner une rotation du sac sur le dos et donc engendrer des blessures lourdes. La prudence doit donc rester de mise en toutes circonstances.

 

Volume/ rangements

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Privilégiez les modèles équipées de poches pour organiser les outils

C’est le principal atout de ces sacs par rapport aux dorsales standards. La présence d’un espace de rangement permet d’emporter avec soi tout le nécessaire pour une sortie. De la veste aux outils en passant par les genouillères ou un second casque, les sacs à dos sont aujourd’hui conçus pour que vous puissiez partir serein. Il faudra toutefois veiller à choisir un volume en adéquation avec l’utilisation. Pour des sorties à la journée, l’idéal est de choisir un sac ayant une contenance comprise entre 15 et 20l. Ce volume permet d’emporter à peu près tout sans pour autant prendre trop de place sur le dos. En dessous de 15l, vous trouverez des sacs minimalistes dans lesquels seule une poche à eau et quelques outils pourront prendre place. Ils seront parfaits pour un usage en compétition. Certaines marques proposent des volumes dépassant les 20l pour les amateurs de sorties sur plusieurs jours. Vous pouvez ainsi emportez avec vous quelques vêtements et un nécessaire de toilette.
Lors de l’achat, privilégiez les sacs disposant d’une poche dédiée aux outils, généralement située sur l’avant du sac. En cas de panne, vous serez content de trouver tous vos outils rapidement et si vous êtes comme nous du genre à emporter un peu d’huile, vous ne risquez pas de tâcher votre veste ou vos vêtements de rechange.

Même s’ils ne garantissent pas une protection à toute épreuve, les sacs à dos avec dorsale permettent de limiter les dégâts en cas d’accident. Alors que les prix commencent à baisser et que toutes les marques s’emploient à offrir des produits toujours plus légers et efficaces, il serait dommage de s’en passer.

Découvrez sans plus attendre notre collection de sacs à dos équipés d’une protection dorsale sur www.metstoncasque.com

Ils étaient d’abord réservés à la descente, puis à l’enduro en compétition et les voilà maintenant adaptés à quasiment toutes les pratiques. Les casques de VTT intégraux ont subis de très nombreux changements ces dernières années et certains modèles jouent maintenance la carte de la polyvalence. Décryptage d’un segment en pleine mutation.

Lourds, mal ventilés, peu confortables, les clichés sur les casques intégraux ont la vie dure. Pourtant, il faudra bientôt les oublier, ce segment étant en pleine mutation. Depuis deux ans, les casques intégraux changent, ils deviennent légers, ventilés et confortables. Et ce, pour s’adapter à de nouvelles disciplines, dont l’enduro.

Avec l’avènement de l’enduro, les fabricants de vélo et d’accessoires ont bénéficié d’un nouveau terrain d’expression. Nouveaux vélos, nouveaux standards et périphériques mais aussi nouveaux accessoires, dédiés à cette pratique qui n’a de nouveau que le nom. Car l’enduro, ce n’est pas une nouvelle discipline, juste une nouvelle dénomination pour le VTT tel que le pratique les habitants de régions montagnardes depuis des décennies.
Mais ce qui a réellement modifié le marché, c’est la volonté de créer des courses d’enduro, avec des coureurs professionnels pour la plupart issus de la descente. Et avec le professionnalisme de la discipline, les marques ont cherché à développer des gammes de produits spécifiques . Ainsi, l’on a vu se multiplier les genouillères souples permettant de pédaler ou les sacs à dos avec dorsales intégrées et plus récemment les casques intégraux pour l’enduro.

Le cas spécifique des casques intégraux

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Le Urge Archi Enduro fut le premier vrai casque intégral d’enduro

Rapidement, la discipline devenant réellement impressionnante tant par les vitesses atteintes que par l’engagement physique requis, les instances internationales rendirent le casque intégral obligatoire. Seulement, les produits disponibles sur le marché, conçus pour la descente, étaient bien trop lourds et mal ventilés. Ainsi, l’on a pu voir des pilotes comme Karim Amour bricoler leurs casques pour les adapter aux spécificités de leur discipline en découpants les mentonnières ou en modifiant les mousses. Fabien Barel, ancien champion du monde de descente, coureur en enduro et co-fondateur de la société Urge Bike Products sera le premier à concevoir un casque spécialement développé pour l’enduro : le Urge Archi enduro. Sa mentonnière spécifique offre une protection proche de celle des casques de descente, avec un dégagement plus important au niveau du nez afin de favoriser la ventilation et la respiration.
Mais en dépit de ses atouts, ce modèle demeurait un casque pensé pour la descente. Met a alors décidé de prendre le contrepied en concevant un casque Cross Country équipé d’une mentonnière : le Parachute. La première version du casque, reconnaissable à son look unique, était déjà très abouti. Seulement, sa mentonnière était trop souple et n’offrait pas une protection suffisante pour l’enduro. Toutefois, le Met Parachute rencontra un franc succès, notamment auprès de tous les VTT-tistes all mountain / enduro amateur à la recherche d’une protection du visage en cas de chute. Sans réellement y prêter attention, Met venait de créer un nouveau segment. Et lorsqu’en 2014, Met présente sa nouvelle version du Parachute, toujours aussi bien ventilé mais plus adapté à un usage en enduro vois en descente, le succès fut immédiat. justin_leov-fergus-lamb_liam-moynihan

 

Le casque intégral pour tous

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Le Super 2R, premier seul casque intégral à mentonnière amovible du marché

Afin de démocratiser encore plus le casque intégral, certaines marques travaillent sur des casques hybrides, offrant le confort et la ventilation d’un modèle standard avec la protection d’un intégral. Le Bell Super 2R avec sa mentonnière amovible est la plus belle démonstration de cette nouvelle tendance. A la moindre descente, ou lorsque le chemin devient technique, il est possible de monter une mentonnière, que l’on stockera dans son sac pour le reste de la sortie. Ce genre de nouveaux produits est conçu avec un but bien précis : rendre le casque intégral attractif pour tous les pratiquants, quelle que soit leur discipline de prédilection.
Autre solution, développée cette fois ci par IXS, le casque intégral hyper ventilé. Développé conjointement avec la légende du VTT Cédric Gracia, le Xult sera le casque intégral le plus ventilé du marché. Et même s’il est avant tout destiné à l’enduro, nul doute que de nombreux pratiquants polyvalents cèderont devant son confort et sa ventilation qui n’a pas à rougir face au Trail RS, le modèle All Mountain d’IXS.

IXS XUlt, le premier casque intégral cross over
IXS XUlt, le premier casque intégral cross over

Que va donc devenir le casque intégral ? Allons-nous tout droit vers un ensemble de sous catégories, avec des casques intégraux ventilés, à mentonnière amovibles ou semi-rirgide ? Il y a de fortes chances que cette tendance à la segmentation, que nous avons déjà pu voir dans le VTT ces dernières années, se généralise aux accessoires et donc aux casques de VTT. De là à voir des casques intégraux pour le XC, c’est une paire de manches.

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Il n’a jamais été aussi facile d’aller vite sur un VTT. Suspensions, pneus, freins, tous les éléments ont été améliorés de manière à rendre la vitesse accessible à tous, y compris aux débutants. Et qui dit vitesse, dit augmentation du risque d’accident grave. Même si l’on ne peut pas se protéger le corps en entier, certaines parties doivent faire l’objet d’une protection renforcée. C’est le cas des genoux, particulièrement exposés en cas de chute.

 

En quelques années, les VTT ont évolué de manière à rendre la vitesse plus facilement accessible. Et comme dans la plupart des sports, le risque d’accident devient plus important à mesure que la vitesse augmente. Il est donc plus que recommandé de s’équiper de protections VTT. Le casque et les gants forment l’équipement minimal, mais il quasi indispensable de leur adjoindre une paire de genouillères VTT. Car en cas de chute, les genoux sont particulièrement exposés et peuvent êtres lourdement atteints. On ne parle pas des égratignures ou petites contusions qui peuvent survenir lors d’une chute à basse vitesse, mais bel et bien de fractures complexes. La littérature médicale à ce sujet utilise parfois même le terme d’ « explosion » pour parler des fractures faisant suite aux chutes en VTT.

 

Le rôle de la genouillère en cas de chute

genouilleres-ixs-hack-2Pour encore beaucoup de VTT tistes, les genouillères ne servent qu’à éviter les dermabrasions (griffures, plaies, etc.) faisant suite à une chute. Il est vrai qu’elles peuvent jouer ce rôle, mais il serait réducteur de les cantonner à ce seul usage, leur principal rôle étant d’absorber les chocs et d’éviter toute perforation de l’articulation par des branches, par exemple.
Les genouillères de VTT sont composées de deux éléments : l’enveloppe et la coque. L’enveloppe est fabriquée en néoprène ou parfois en tissu et sert au maintien de la genouillère sur l’articulation. C’est elle qui est le plus souvent en cause lorsque l’on évoque les problèmes de confort lié au port des genouillères.

oneal-amx-zipper-3La coque, fabriquée dans un matériau rigide, sert quant à elle à absorber l’énergie en cas de chute. Les matériaux de l’enveloppe évoluant peu, c’est sur la coque que les marques innovent le plus en mettant au point des matériaux à la fois souples et résistants. Le polystyrène et le plastique auparavant utilisé sont donc bien loin. L’objectif est aujourd’hui de proposer des genouillères VTT offrant une grande liberté de mouvement au genou pour pédaler et une résistance accrue contre les chocs et la perforation. Ainsi, des matériaux intelligents comme la mousse D3O ou SAS-TEC ont vu le jour. Ces matériaux, souples en temps normal, deviennent rigides au moindre choc et offrent ainsi une protection similaire à une coque en plastique rigide, le confort en plus.

 

Plusieurs types de genouillères

Comme pour les vélos, les marques ont du céder aux sirènes du marketing et proposer des genouillères adaptées à toutes les disciplines. De manière générale, il est possible de classer les genouillères dans 3 catégories : Cross Country /Rando, Enduro, Descente / freeride.

poc-joint-vpd-air-knee-uranium-black-204401002Et chacune de ces catégories doit remplir un cahier des charges bien précis. Ainsi, les modèles de Cross-Country / Rando sont très légèrs et offrent le maximum de liberté de mouvement, cela au détriment de la protection. Les genouillères de VTT enduro sont quant à eux plus rigides mais offrent une meilleure absorption des chocs et une plus grande résistance à la perforation. Enfin, les genouillères de VTT de descente ne sont pas conçus pour pédaler mais peuvent encaisser les pires traitements et protéger l’articulation contre toutes sortes d’impacts. Certaines sont mêmes équipées de coques en plastique rigide afin de protéger la genouillère et le genou en cas de glissade.

 

Lors du choix, il faudra donc se questionner sur l’usage que vous allez faire des genouillères afin de choisir le modèle plus adapté à votre pratique.

Les genouillères de vtt ne sont pas indispensables , surtout si vous ne vous aventurez jamais en terrain hostile. Mais dès que le dénivelé négatif devient important et que le profil du chemin devient technique, l’achat de genouillères s’impose. Vous leur reprocherez de vous gêner au pédalage, de tenir chaud ou de mal tenir en place. Mais à la première lourde chute, quand vous verrez la genouillère largement lacérée par les pierres, vous ne regretterez plus votre achat.

 

 

Le VTT en randonnée comme beaucoup pratiquent ou sa version compétition, le Cross Country, requièrent tous deux des casques très légers et ventilés. Nous avons dressé le portrait du casque idéal pour vous accompagner en compétition où lors d’une sortie au rythme moins soutenu.

La ventilation

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Le Scott Arx est l’un des modèles les plus légers et les mieux ventilés du marché.

Sur un casque de Cross Country, la ventilation est l’un des points essentiels. Cette discipline alliant effort physique intense et vitesse souvent faible, il est primordial de favoriser au maximum l’évacuation de l’air chaud et humide. A faible vitesse, il ne faudra compter que sur la tendance naturelle de l’air chaud à prendre de l’altitude. Il s’échappera donc par les aérations pratiquées sur le casque. Sans vous garantir que vous gardiez la tête fraîche et sèche, ce système passif permet d’éviter les coups de chaud.
En prenant de la vitesse, un autre système viendra améliorer les performances. Il s’agit des canaux de ventilation taillés dans le polystyrène allant de l’avant vers l’arrière du casque. L’air frais entre par l’avant du casque et est ensuite acheminé partout dans le casque pour chasser l’air chaud qui est alors propulsé vers l’arrière.

Le poids

Conditionné par la ventilation, le poids est l’autre élément à prendre en compte. Son rapport avec le poids est très étroit car généralement, plus le casque est ventilé, plus son poids sera faible. Les aérations pratiquées dans le casque sont autant de matière en moins et donc de poids.

Le poids du casque a incidence directe sur le confort, surtout si vous aimez les longues sorties. Un casque lourd sollicite davantage les cervicales et engendre donc de la fatigue musculaire au niveau du cou. Au bout de quelques heures, cette fatigue peut devenir douloureuse et donc gâcher le plaisir lié à la pratique.

Aujourd’hui, les casques de Cross Country- randonnée les moins lourds pèsent autour de 250 grammes, un poids dérisoire qui permet au casque de se faire oublier.

Les éléments de confort

Les mousses de confort, même réduite à leur plus simple expression, sont essentielles au confort.
Les mousses de confort, même réduite à leur plus simple expression, sont essentielles au confort.

Ce sont eux qui vont rendre le casque de cross country vraiment confortable et agréable à porter,. Comme la plupart des casques de vtt, les modèles de cross country randonnée sont équipés de mousses de confort denses qui offrent un excellent niveau de confort. Elles sont généralement amovibles de manière à pouvoir être lavées afin que le casque reste propre plus longtemps.
Il est également important de choisir un casque équipé d’un système de réglage de la taille afin d’améliorer le confort et la tenue du casque sur la tête. Ce système agit sur la circonférence interne du casque et permet ainsi de l’adapter précisément à la circonférence du crâne. Le casque est ainsi parfaitement maintenu sur la tête sans qu’il y ait de points pression désagréable.

 

Reste maintenant à résoudre l’épineuse question du look, si important pour beaucoup de Vtt-tistes. Mais là, nous ne pouvons plus rien pour vous.

Il est tout à fait possible de faire du VTT avec un sac à dos standard, mais un sac à dos pour le vélo sera plus agréable et confortable à porter. Face au nombre important de références disponibles sur le marché, voici de quoi y voir plus clair lors de votre achat.

 

Pourquoi un sac à dos spécial ?

Lors d’une sortie en VTT, le principal problème rencontré avec un sac à dos standard est le maintien sur le dos. Avec les secousses, les virages et les éventuels sauts, le sac va être soumis à différentes forces qui le feront bouger sur le dos. En plus d’être désagréable, ce phénomène sera inconfortable et peut donc facilement gâcher la sortie. Les sacs à dos de VTT sont conçus pour faire corps avec le cycliste afin de suivre le moindre de ses mouvements, sans bouger sur le dos. Ils sont généralement équipés de bretelles amincies au niveau du thorax pour améliorer le confort lorsque le VTT-tiste a les mains sur le guidon. Les bretelles sont complétées par une ceinture ventrale qui empêche le sac de bouger de gauche à droite et une boucle thoracique qui évite aux bretelles de s’écarter et donc de tomber des épaules.

evoc-fr-trail-20l-protector-gris-stone-bleu-marine-5218-449-1Certains sacs à dos de VTT sont ventilés au niveau du dos, soit grâce à un filet soit avec des blocs de mousse permettant de créer un tunnel au niveau de la colonne vertébrale. Sans être vraiment indispensable, cette option permet d’améliorer le confort, surtout lors de longues sorties.

Avec l’avènement de disciplines comme l’enduro, plusieurs marques ont développé des sacs intégrant une protection dorsale. Celle-ci est alors fixée dans la doublure côté dos et protège la colonne vertébrale en cas de chute. En revanche, le surpoids engendré par l’ajout de la dorsale constitue encore un frein pour de nombreux pratiquants. Par ailleurs, une dorsale implique forcément une parfaite adaptation à la taille du porteur. Il faudra donc bien veiller à choisir un sac à dos adapté à votre taille (toutes les marques proposent aujourd’hui des tableaux afin de trouver la bonne taille de sac en fonction du porteur).

L’équipement minimum

Les sacs à dos pour le VTT se distinguent aussi par leur équipement et leur agencement différent des sacs standard. La plupart des modèles incluent aujourd’hui un équipement permettant l’ajout d’une poche d’hydratation : une poche spécifique dans le sac, un crochet permettant d’éviter l’affaissement de la poche lorsqu’elle se vide, un passage entre le sac et l’extérieur pour le tuyau et un système de maintien du tuyau sur au moins une des bretelles. Sans cet équipement, il sera difficile d’emporter une poche à eau bien pratique lors des longues sorties estivales.

evoc-fr-trail-20l-protector-gris-stone-bleu-marine-5218-449-2Il est également important que le sac comporte une poche dans laquelle se trouvent plusieurs rangements pour les outils, une pompe, une chambre à air, des rustines ou tout autre outil que vous emmenez d’habitude avec vous. Cette poche doit être le plus accessible possible, afin de pouvoir procéder aux réparations sans avoir à vider tout votre sac.
Pensez également à privilégier les sacs à dos composé d’au moins deux compartiments. Ainsi, si certaines de vos affaires sont mouillées, les éléments sensibles comme le téléphone ou la carte resteront à l’abri.
Enfin, un sac à dos pour le VTT doit être équipé d’un système de fixation pour le casque. Dans certaines disciplines comme l’enduro, les pilotes changent de casques passant d’un intégral pour la descente à un open face pour la montée. La présence d’un système de fixation sur l’extérieur du sac permet de porter le casque facilement.

Les différences de prix entre les modèles ou les marques s’expliqueront par la présence ou non d’une dorsale, d’une poche à eau et de certaines options comme une housse imperméable pratique si vous roulez par tous les temps. Toutefois, il faut admettre que les fabricants ont consentis bon nombre d’efforts pour que les sacs soient accessibles à tous. Et une fois que vous en aurez essayé, vous ne pourrez plus en revenir.

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Chaque année, les premières belles journées printanières sont le théâtre des premières sorties en vélo ou VTT. Mais après plusieurs semaines, voir mois d’inutilisation, le matériel accuse parfois un coup de vieux. Pour célébrer le printemps, voici comment nettoyer son casque de vélo ou VTT

 

La coque extérieure

La coque extérieure est souvent exposée au projections de boue ou de poussière pendant la saison. Aussi, il est normal que celle-ci soit sale, particuièrement dans les recoins. Pour la nettoyer, il suffit de frotter le casque avec un chiffon humide, qui retiendra la poussière et éliminera les tâches. Vous pouvez aussi utiliser une soufflette branchée sur un compresseur pour dépoussiérer les recoins inaccessibles avec un chiffon.

N’utilisez surtout aucun produit détergent, vous risquez de détériorer irrémédiablement votre casque et sa décoration. Si le casque est vraiment sale, diluez un peu de liquide vaisselle dans de l’eau avec laquelle vous humidifierez un chiffon.

 

L’intérieur du casque

C’est généralement à l’intérieur que se posent le plus de problèmes. Les mousses sont malodorantes et ont un aspect peu engageant. En même temps, ce sont elles qui absorbent toute la transpiration en provenance du crâne et cette humidité est propice au développement de bactéries, donc de mauvaises odeurs.

Si votre casque est équipé de mousses amovibles, sortez les du casque. Elles seront beaucoup plus faciles à manipuler. Commencez par les brosser vigoureusement avec une brosse (une brosse à ongle fait parfaitement l’affaire) pour évacuer les plus grosses saletés et la poussière. Ensuite, frottez la brosse sur un savon sec (savon de marseille) puis frottez à nouveau les mousses. Laissez sécher quelques heures puis brossez de nouveau pour enlever les résidus de savon. Si les mauvaises odeurs persistent, vous pouvez également utiliser un spray désinfectant pour le sport que vous trouverez sans peine dans les magasins de sport.

Terminez en nettoyant l’intérieur du casque avec un chiffon humide.

Votre casque est maintenant parfaitement propre et prêt pour une nouvelle saison. N’oubliez pas de ranger votre casque dans sa housse, une celui-ci sec, pour le garder propre plus longtemps.

 

 

Intégraux, semi intégraux, cross country, all mountain, enduro, il est devenu difficile de s’y retrouver dans toutes les catégories de casques de VTT. Nous avons décrypté toutes ces catégories afin de vous guider dans le choix du casque idéal.

La certification

Les critères pour le choix d’un casque sont nombreux, mais le premier à respecter est la certification du casque. Pour être vendu en Europe, un casque de vélo doit répondre à plusieurs critères parmi lesquels la résistance aux impacts frontaux, latéraux, obliques et la tenue sur la tête. Les résultats de ces tests en laboratoire permettent ensuite aux fabricants d’obtenir, ou non, les certifications nécessaires à la commercialisation du casque.
Généralement, les casques répondent à des normes internationales type EN/CE 1078 ou ASTM F1447, plus complètes que les normes nationales (NF). D’où l’absence de la norme NF sur bon nombre de casques disponibles sur le marché.

Mais il n’est pas toujours évident de trouver les certifications des casques, surtout lorsque l’on achète sur Internet. En cas de doute, le plus simple est de se fie à la renommée du fabriquant. Un casque estampillé Scott, Giro, Smith, Urge ou IXS sera obligatoirement certifié selon les normes internationales. Ces marques auraient trop à perdre en cas de manquement à la sécurité.

Le prix du casque est également un moyen facile d’éluder les doutes sur les produits. Un casque de VTT, hors grande surface spécialisée, est généralement vendu entre 50 et 300€. Un prix trop bas devra attirer l’œil et inciter à la vigilance, quitte à vérifier la présence des certifications dans le casque (sur une étiquette, un livret, …). Les grandes surfaces spécialisées comme Décathlon ne sont pas concernées par le problème du prix, celles-ci étant à même de produire des casques de qualité pour environs 30€ grâce aux volume produits chaque année.

Les familles de casques

Le Giro Fathom, une valeur sûre pour le XC
Le Giro Fathom, une valeur sûre pour le XC

Il existe deux grandes familles de casques : les intégraux et les « open face ». La première est constituée de tous les casques équipés d’une mentonnière rigide permettant de protéger le visage en cas d’impact. Le second regroupe tous les autres casques, quelle que soit la discipline pour laquelle ils sont conçus. Dans cette seconde famille, il existe de multiples sous catégories correspondant peu ou prou aux disciplines en vigueur aujourd’hui : Enduro, All mountain, XC, loisirs et route. Et même si tous ces casques répondent aux mêmes normes, ils ne protègent pas de la même manière. Un casque enduro sera beaucoup moins aéré et plus lourd qu’un modèle Cross Country mais il protègera mieux en cas d’impact. D’ailleurs, de nombreux adeptes de cross country n’hésitent pas à lorgner du côté des casques de route lorsqu’il s’agit de choisir un nouveau couvre chef.

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Le Met Parachute, l’un des rares intégraux dans lesquels il est possible de respirer.

Les modèles enduro et All Mountain se distinguent par leur plus grande surface de protection, en descendant entre autres plus bas sur l’arrière du crâne. Ils sont en outre équipés d’une visière permettant de les reconnaître au premier coup d’œil.

Si vous hésitez entre un casque intégral et un « open face », posez-vous une question toute simple : ai-je un VTT de descente ? Si oui, achetez un casque intégral, dans l’autre cas un casque open face est souvent suffisant, sauf pour certaines compétions.

Le Bell Super 2R et le Met Parachute sont tous les deux des casques de nouvelles générations censés offrir la protection d’un casque intégral et la ventilation d’un casque d’enduro. Le Bell mise sur une mentonnière amovible fixée au casque par des crochets. Le Met Parachute possède quant à lui une mentonnière fixe (que l’on peut quand même démonter mais à l’aide d’outils) très aérée afin de faciliter la respiration.

Ces deux casques ont été conçus pour répondre aux exigences des pilotes d’enduro qui souhaitent ou doivent porter un casque intégral en descente sans ses inconvénients lors des phases de pédalage sur le plat ou en montée.

La ventilation

La ventilation est l’un des caractéristiques principales à regarder lorsque l’on choisit un casque. Une ventilation efficace permet au pilote de garder son casque pendant plusieurs heures, même par forte chaleur, sans avoir la tête trempée. Sur la plupart des casques moyens de gamme, la ventilation décroît avec la protection, et inversement. Les espaces laissés ouverts pour créer les aérations fragilisent la coque du casque et nuisent à sa capacité d’absorption des chocs en cas d’accident.

Pour résoudre ce problème, Smith a développé deux casques où le polystyrène est remplacé par de l’aérocore : le Forefront et l’Overtake. Cette matière composée de tubes de polymère creux offre une excellente résistance à l’impact tout en offrant un excellent rapport protection / ventilation.

Avec l'Aerocore, Smith est parvenu à créer une matière résistante et ventilée.
Avec l’Aerocore, Smith est parvenu à créer une matière résistante et ventilée.

Les aérations et leur nombre ne sont pas les seuls indices permettant d’évaluer la ventilation d’un casque. De simples entrées d’air ne permettent pas à l’air de circuler dans le casque, empêchant par conséquent à l’air chaud et humide de s’échapper. Regardez la structure en polystyrène du casque : les modèles moyens et hauts de gamme sont généralement équipés de canaux creusés dans la matière afin de diriger l’air de l’avant vers l’arrière du casque. Cette conduite ainsi créée permet de chasser l’air chaud en le poussant vers l’arrière du casque.

Le poids

Le poids est la caractéristique la plus étudiée par les VTT-tistes. Comme en cyclisme, la quête de l’objet le moins lourd anime les discussions et les forums. Pourtant cette quête n’est pas inutile, pour les casques du moins. Il est vrai que le poids du casque joue un rôle important dans son confort. Plus le casque est lourd, plus les cervicales vont être sollicitées pendant la sortie, pouvant entraîner lors de longues sorties une douleur musculaire très gênante voire handicapante.

Comme pour les vélos ou les composants, plus le poids diminue plus le prix augmente. Car concevoir un casque léger, offrant un bon niveau de protection et bien ventilé requiert beaucoup de savoir faire. Seule certaines marques, réellement spécialisées dans le casque parviennent à concevoir des produits répondant à ces trois critères.

Le confort

Le confort d’un casque est une donnée subjective, chacun ayant une morphologie de crâne particulière. Lors de la conception des casques, les fabricants utilisent des bases de données répertoriant de nombreuses morphologies de crâne. L’objectif consiste ensuite à faire coïncider le moule du casque avec le maximum de morphologies. C’est pourquoi certains modèles peuvent paraître étonnement confortable et d’autres absolument inconfortables.

Par ailleurs, la profondeur du casque (écart entre les oreilles et le haut du crâne) n’est pas identique sur tous les modèles, certaines personnes ayant un crâne plus haut que les autres. Un casque adapté au crâne doit arriver environ deux centimètres au dessus des sourcils.

Il faut laisser un espace de 2 à 3cm entre les sourcils et le casque
Il faut laisser un espace de 2 à 3cm entre les sourcils et le casque

Le confort repose également sur le choix de la bonne taille de casque. Même si de nombreux modèles sont maintenant équipés d’une molette de réglage du tour de tête, le plus sûr est de mesurer la circonférence de son crâne avant de commander son casque. Les marques ainsi que les revendeurs mettent souvent à disposition des clients des indications sur le tour de tête recommandé en cm pour chaque taille de casque. Pour obtenir cette donnée, vous devrez mesurer la circonférence de votre crâne avec un mètre ruban souple ou une ficelle que vous enroulerez autour de votre crâne en passant au dessus des oreilles et des sourcils. Si le chiffre trouvé tombe à cheval entre deux tailles, prenez la taille du dessous, les casques ayant tendance à se détendre de quelques millimètres à l’usage.

Pourquoi une telle différence de prix ?

Les casques de VTT sont pour la plupart vendus entre 50 et 300€. Cet écart de prix s’explique par la technologie employée pour la construction comme l’insert de fibres d’Aramid ou de carbone dans le polystyrène ou le type de protection utilisée (simple densité, double densité ou Aerocore). Certaines options comme le système MIPS peuvent encore venir alourdir la note. Ce système basée sur une coque interne du casque montée sur roulement pour accompagner le casque dans sa rotation sur la tête en cas de chute est développée par une société tierce. Les fabricants souhaitant l’intégrer à leurs casques doivent donc se procurer ce système ce qui se répercutera ensuite sur le prix de vente final.
Viennent ensuite les divers accessoires comme les fixations pour caméras, masques, les boucles de fermeture magnétiques ou les détails de finition. Les modèles hauts de gamme sont souvent équipés d’un liseré en plastique pour protéger le chant en polystyrène (juste sous la coque en plastique rigide). Ce simple détail de finition, permettant d’affiner le look et de protéger le look impose une étape supplémentaire de fabrication et donc un surcoût pour le client.

 

Tous ces détails de finition coûtent cher au fabricant et donc à l'acheteur final.
Tous ces détails de finition coûtent cher au fabricant et donc à l’acheteur final.

Vous savez maintenant tout sur le casque de VTT, vous pouvez donc vous lancer dans la quête du modèle parfait. Couleurs, poids, ventilation, confort, toutes ces données sont à prendre en compte, mais comme pour un VTT, le feeling doit l’emporter. Un casque vous suivra pour trois saisons maximum car il est recommandé de le changer tous les trois ans ou après chaque chute. Autant faire en sorte que ces trois années en votre compagnie soient agréables.