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La nouvelle est tombée il y a peu : le légendaire Urge Endur-O-Matic, pionnier des casques All Mountain / Enduro va tirer sa révérence en 2015. Il sera remplacé par l’Endur-O-Matic 2, qui a part le look, n’a pas grand chose de commun avec la première génération.

Quasiment tous les amateurs de VTT enduro / all mountain connaissent l’Urge Endur-O-Matic. Il fut le premier VRAI casque pour ces deux disciplines. Dès sa sortie en 2009, son look mais aussi sa philosophie ont conquis de nombreux VTT-tistes. Seulement, 6 ans ont passé et IXS, Giro, Smith ou Sweet Protection sont arrivés avec des casques mieux ventilés et plus résistants. L’Endur-O-Matic avait toujours son look pour lui, mais les performances étaient en deçà de la concurrence.

 

Mais Urge ne pouvait laisser tomber celui grâce à qui elle est devenue une marque importante dans le milieu du VTT. Il a donc été décidé de créer un nouvel Endur-O-Matic. Puisqu’il réutilise ce nom, il était important que le nouveau casque conserve une partie de ce qui a fait la renommée de l’ancien. Et au premier coup d’œil, on Urge endur o matic 2 ventilationremarque que le look a été conservé. La visière souple, les aérations circulaires et la forme typique de l’arrière ont été reconduites, tout comme la structure de la coque.
Mais en plus de tout cela, Urge a inclus une vraie ventilation, efficace même au ralenti. Plus besoin de lâcher les freins à la moindre descente pour se rafraichir le crâne. 28 aérations réparties sur la coque permettent de créer un flux d’air dans le casque pour ventiler le crâne.

Autre point faible de l’ancienne version, l’absence de système de réglage de la taille a été résolue par l’ajout d’un réglage occipital signé BOA (comme sur les casques de ski Smith). L’Urge Endur-O-Matic 2 sera disponible dans deux tailles S/M pour les crânes allant de 54 à 57cm et L/XL pour ceux dont le tour de tête est compris entre 57 et 59cm. Urge endur o matic 2 BOA

Pour améliorer la solidité du caque malgré la présence des aérations, Urge a choisi d’inclure une cage de type Butterfy dans la coque du casque, garantissant une meilleure rigidité à l’ensemble. Malgré cela, le poids du casque ne dépasse pas la barre des 350 grammes.
Toujours soucieux de l’environnement, les Andorrans de Urge ont opté pour une coque en EPS et des sangles en PET recyclés. Notez au passage que l’ergonomie de ces dernières a été légèrement améliorée.

L’Urge Endur-O-Matic 2 sera disponible dès le mois de décembre 2015 dans cette unique finition bleu-blanc-rouge. Les autres coloris seront révélés dans l’automne et commercialisé à partir du mois de mars au prix de 149€.

 

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Il n’a jamais été aussi facile d’aller vite sur un VTT. Suspensions, pneus, freins, tous les éléments ont été améliorés de manière à rendre la vitesse accessible à tous, y compris aux débutants. Et qui dit vitesse, dit augmentation du risque d’accident grave. Même si l’on ne peut pas se protéger le corps en entier, certaines parties doivent faire l’objet d’une protection renforcée. C’est le cas des genoux, particulièrement exposés en cas de chute.

 

En quelques années, les VTT ont évolué de manière à rendre la vitesse plus facilement accessible. Et comme dans la plupart des sports, le risque d’accident devient plus important à mesure que la vitesse augmente. Il est donc plus que recommandé de s’équiper de protections VTT. Le casque et les gants forment l’équipement minimal, mais il quasi indispensable de leur adjoindre une paire de genouillères VTT. Car en cas de chute, les genoux sont particulièrement exposés et peuvent êtres lourdement atteints. On ne parle pas des égratignures ou petites contusions qui peuvent survenir lors d’une chute à basse vitesse, mais bel et bien de fractures complexes. La littérature médicale à ce sujet utilise parfois même le terme d’ « explosion » pour parler des fractures faisant suite aux chutes en VTT.

 

Le rôle de la genouillère en cas de chute

genouilleres-ixs-hack-2Pour encore beaucoup de VTT tistes, les genouillères ne servent qu’à éviter les dermabrasions (griffures, plaies, etc.) faisant suite à une chute. Il est vrai qu’elles peuvent jouer ce rôle, mais il serait réducteur de les cantonner à ce seul usage, leur principal rôle étant d’absorber les chocs et d’éviter toute perforation de l’articulation par des branches, par exemple.
Les genouillères de VTT sont composées de deux éléments : l’enveloppe et la coque. L’enveloppe est fabriquée en néoprène ou parfois en tissu et sert au maintien de la genouillère sur l’articulation. C’est elle qui est le plus souvent en cause lorsque l’on évoque les problèmes de confort lié au port des genouillères.

oneal-amx-zipper-3La coque, fabriquée dans un matériau rigide, sert quant à elle à absorber l’énergie en cas de chute. Les matériaux de l’enveloppe évoluant peu, c’est sur la coque que les marques innovent le plus en mettant au point des matériaux à la fois souples et résistants. Le polystyrène et le plastique auparavant utilisé sont donc bien loin. L’objectif est aujourd’hui de proposer des genouillères VTT offrant une grande liberté de mouvement au genou pour pédaler et une résistance accrue contre les chocs et la perforation. Ainsi, des matériaux intelligents comme la mousse D3O ou SAS-TEC ont vu le jour. Ces matériaux, souples en temps normal, deviennent rigides au moindre choc et offrent ainsi une protection similaire à une coque en plastique rigide, le confort en plus.

 

Plusieurs types de genouillères

Comme pour les vélos, les marques ont du céder aux sirènes du marketing et proposer des genouillères adaptées à toutes les disciplines. De manière générale, il est possible de classer les genouillères dans 3 catégories : Cross Country /Rando, Enduro, Descente / freeride.

poc-joint-vpd-air-knee-uranium-black-204401002Et chacune de ces catégories doit remplir un cahier des charges bien précis. Ainsi, les modèles de Cross-Country / Rando sont très légèrs et offrent le maximum de liberté de mouvement, cela au détriment de la protection. Les genouillères de VTT enduro sont quant à eux plus rigides mais offrent une meilleure absorption des chocs et une plus grande résistance à la perforation. Enfin, les genouillères de VTT de descente ne sont pas conçus pour pédaler mais peuvent encaisser les pires traitements et protéger l’articulation contre toutes sortes d’impacts. Certaines sont mêmes équipées de coques en plastique rigide afin de protéger la genouillère et le genou en cas de glissade.

 

Lors du choix, il faudra donc se questionner sur l’usage que vous allez faire des genouillères afin de choisir le modèle plus adapté à votre pratique.

Les genouillères de vtt ne sont pas indispensables , surtout si vous ne vous aventurez jamais en terrain hostile. Mais dès que le dénivelé négatif devient important et que le profil du chemin devient technique, l’achat de genouillères s’impose. Vous leur reprocherez de vous gêner au pédalage, de tenir chaud ou de mal tenir en place. Mais à la première lourde chute, quand vous verrez la genouillère largement lacérée par les pierres, vous ne regretterez plus votre achat.

 

 

Intégraux, semi intégraux, cross country, all mountain, enduro, il est devenu difficile de s’y retrouver dans toutes les catégories de casques de VTT. Nous avons décrypté toutes ces catégories afin de vous guider dans le choix du casque idéal.

La certification

Les critères pour le choix d’un casque sont nombreux, mais le premier à respecter est la certification du casque. Pour être vendu en Europe, un casque de vélo doit répondre à plusieurs critères parmi lesquels la résistance aux impacts frontaux, latéraux, obliques et la tenue sur la tête. Les résultats de ces tests en laboratoire permettent ensuite aux fabricants d’obtenir, ou non, les certifications nécessaires à la commercialisation du casque.
Généralement, les casques répondent à des normes internationales type EN/CE 1078 ou ASTM F1447, plus complètes que les normes nationales (NF). D’où l’absence de la norme NF sur bon nombre de casques disponibles sur le marché.

Mais il n’est pas toujours évident de trouver les certifications des casques, surtout lorsque l’on achète sur Internet. En cas de doute, le plus simple est de se fie à la renommée du fabriquant. Un casque estampillé Scott, Giro, Smith, Urge ou IXS sera obligatoirement certifié selon les normes internationales. Ces marques auraient trop à perdre en cas de manquement à la sécurité.

Le prix du casque est également un moyen facile d’éluder les doutes sur les produits. Un casque de VTT, hors grande surface spécialisée, est généralement vendu entre 50 et 300€. Un prix trop bas devra attirer l’œil et inciter à la vigilance, quitte à vérifier la présence des certifications dans le casque (sur une étiquette, un livret, …). Les grandes surfaces spécialisées comme Décathlon ne sont pas concernées par le problème du prix, celles-ci étant à même de produire des casques de qualité pour environs 30€ grâce aux volume produits chaque année.

Les familles de casques

Le Giro Fathom, une valeur sûre pour le XC
Le Giro Fathom, une valeur sûre pour le XC

Il existe deux grandes familles de casques : les intégraux et les « open face ». La première est constituée de tous les casques équipés d’une mentonnière rigide permettant de protéger le visage en cas d’impact. Le second regroupe tous les autres casques, quelle que soit la discipline pour laquelle ils sont conçus. Dans cette seconde famille, il existe de multiples sous catégories correspondant peu ou prou aux disciplines en vigueur aujourd’hui : Enduro, All mountain, XC, loisirs et route. Et même si tous ces casques répondent aux mêmes normes, ils ne protègent pas de la même manière. Un casque enduro sera beaucoup moins aéré et plus lourd qu’un modèle Cross Country mais il protègera mieux en cas d’impact. D’ailleurs, de nombreux adeptes de cross country n’hésitent pas à lorgner du côté des casques de route lorsqu’il s’agit de choisir un nouveau couvre chef.

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Le Met Parachute, l’un des rares intégraux dans lesquels il est possible de respirer.

Les modèles enduro et All Mountain se distinguent par leur plus grande surface de protection, en descendant entre autres plus bas sur l’arrière du crâne. Ils sont en outre équipés d’une visière permettant de les reconnaître au premier coup d’œil.

Si vous hésitez entre un casque intégral et un « open face », posez-vous une question toute simple : ai-je un VTT de descente ? Si oui, achetez un casque intégral, dans l’autre cas un casque open face est souvent suffisant, sauf pour certaines compétions.

Le Bell Super 2R et le Met Parachute sont tous les deux des casques de nouvelles générations censés offrir la protection d’un casque intégral et la ventilation d’un casque d’enduro. Le Bell mise sur une mentonnière amovible fixée au casque par des crochets. Le Met Parachute possède quant à lui une mentonnière fixe (que l’on peut quand même démonter mais à l’aide d’outils) très aérée afin de faciliter la respiration.

Ces deux casques ont été conçus pour répondre aux exigences des pilotes d’enduro qui souhaitent ou doivent porter un casque intégral en descente sans ses inconvénients lors des phases de pédalage sur le plat ou en montée.

La ventilation

La ventilation est l’un des caractéristiques principales à regarder lorsque l’on choisit un casque. Une ventilation efficace permet au pilote de garder son casque pendant plusieurs heures, même par forte chaleur, sans avoir la tête trempée. Sur la plupart des casques moyens de gamme, la ventilation décroît avec la protection, et inversement. Les espaces laissés ouverts pour créer les aérations fragilisent la coque du casque et nuisent à sa capacité d’absorption des chocs en cas d’accident.

Pour résoudre ce problème, Smith a développé deux casques où le polystyrène est remplacé par de l’aérocore : le Forefront et l’Overtake. Cette matière composée de tubes de polymère creux offre une excellente résistance à l’impact tout en offrant un excellent rapport protection / ventilation.

Avec l'Aerocore, Smith est parvenu à créer une matière résistante et ventilée.
Avec l’Aerocore, Smith est parvenu à créer une matière résistante et ventilée.

Les aérations et leur nombre ne sont pas les seuls indices permettant d’évaluer la ventilation d’un casque. De simples entrées d’air ne permettent pas à l’air de circuler dans le casque, empêchant par conséquent à l’air chaud et humide de s’échapper. Regardez la structure en polystyrène du casque : les modèles moyens et hauts de gamme sont généralement équipés de canaux creusés dans la matière afin de diriger l’air de l’avant vers l’arrière du casque. Cette conduite ainsi créée permet de chasser l’air chaud en le poussant vers l’arrière du casque.

Le poids

Le poids est la caractéristique la plus étudiée par les VTT-tistes. Comme en cyclisme, la quête de l’objet le moins lourd anime les discussions et les forums. Pourtant cette quête n’est pas inutile, pour les casques du moins. Il est vrai que le poids du casque joue un rôle important dans son confort. Plus le casque est lourd, plus les cervicales vont être sollicitées pendant la sortie, pouvant entraîner lors de longues sorties une douleur musculaire très gênante voire handicapante.

Comme pour les vélos ou les composants, plus le poids diminue plus le prix augmente. Car concevoir un casque léger, offrant un bon niveau de protection et bien ventilé requiert beaucoup de savoir faire. Seule certaines marques, réellement spécialisées dans le casque parviennent à concevoir des produits répondant à ces trois critères.

Le confort

Le confort d’un casque est une donnée subjective, chacun ayant une morphologie de crâne particulière. Lors de la conception des casques, les fabricants utilisent des bases de données répertoriant de nombreuses morphologies de crâne. L’objectif consiste ensuite à faire coïncider le moule du casque avec le maximum de morphologies. C’est pourquoi certains modèles peuvent paraître étonnement confortable et d’autres absolument inconfortables.

Par ailleurs, la profondeur du casque (écart entre les oreilles et le haut du crâne) n’est pas identique sur tous les modèles, certaines personnes ayant un crâne plus haut que les autres. Un casque adapté au crâne doit arriver environ deux centimètres au dessus des sourcils.

Il faut laisser un espace de 2 à 3cm entre les sourcils et le casque
Il faut laisser un espace de 2 à 3cm entre les sourcils et le casque

Le confort repose également sur le choix de la bonne taille de casque. Même si de nombreux modèles sont maintenant équipés d’une molette de réglage du tour de tête, le plus sûr est de mesurer la circonférence de son crâne avant de commander son casque. Les marques ainsi que les revendeurs mettent souvent à disposition des clients des indications sur le tour de tête recommandé en cm pour chaque taille de casque. Pour obtenir cette donnée, vous devrez mesurer la circonférence de votre crâne avec un mètre ruban souple ou une ficelle que vous enroulerez autour de votre crâne en passant au dessus des oreilles et des sourcils. Si le chiffre trouvé tombe à cheval entre deux tailles, prenez la taille du dessous, les casques ayant tendance à se détendre de quelques millimètres à l’usage.

Pourquoi une telle différence de prix ?

Les casques de VTT sont pour la plupart vendus entre 50 et 300€. Cet écart de prix s’explique par la technologie employée pour la construction comme l’insert de fibres d’Aramid ou de carbone dans le polystyrène ou le type de protection utilisée (simple densité, double densité ou Aerocore). Certaines options comme le système MIPS peuvent encore venir alourdir la note. Ce système basée sur une coque interne du casque montée sur roulement pour accompagner le casque dans sa rotation sur la tête en cas de chute est développée par une société tierce. Les fabricants souhaitant l’intégrer à leurs casques doivent donc se procurer ce système ce qui se répercutera ensuite sur le prix de vente final.
Viennent ensuite les divers accessoires comme les fixations pour caméras, masques, les boucles de fermeture magnétiques ou les détails de finition. Les modèles hauts de gamme sont souvent équipés d’un liseré en plastique pour protéger le chant en polystyrène (juste sous la coque en plastique rigide). Ce simple détail de finition, permettant d’affiner le look et de protéger le look impose une étape supplémentaire de fabrication et donc un surcoût pour le client.

 

Tous ces détails de finition coûtent cher au fabricant et donc à l'acheteur final.
Tous ces détails de finition coûtent cher au fabricant et donc à l’acheteur final.

Vous savez maintenant tout sur le casque de VTT, vous pouvez donc vous lancer dans la quête du modèle parfait. Couleurs, poids, ventilation, confort, toutes ces données sont à prendre en compte, mais comme pour un VTT, le feeling doit l’emporter. Un casque vous suivra pour trois saisons maximum car il est recommandé de le changer tous les trois ans ou après chaque chute. Autant faire en sorte que ces trois années en votre compagnie soient agréables.

Lorsque Smith Optics a officialisé le lancement d’un casque de VTT, tout le monde savait à quoi s’en tenir. Smith, l’un des leaders du secteur des casques de ski ne pouvait pas décevoir. Un an après, nous avons mis la main sur le Smith Forefront et l’avons confronté au terrain.

Visuellement, le Smith Forefront s’inscrit dans la continuité de la gamme de casques de ski. Le look est très fluide et les ventilations sautent aux yeux immédiatement.

Niveau confort, pas de doute, c’est bien un Smith. Le casque se positionne bien sur le crâne et ne bouge pas, même dans les descentes bien engagées. Il faut dire que Smith a intégré une molette de réglage de la taille performante qui ajuste le casque au millimètre près.

Niveau protection, le Smith Forefront se situe dans la moyenne des casques All Mountain avec une protection arrière assez basse mais qui ne gêne pas les mouvements.

Côté équipement, Smith à mis le paquet avec une visière dont l’angle est réglable, une patte de fixation pour les caméras GoPro (système de fixation venu séparément), une doublure intérieure en tissu anti bactérien X-Static, un système de maintien pour un bandeau de masque et une molette de réglage de la taille.

Une protection inédite

Mais ce n’est pas son look ni son équipement qui ont valu au Smith Forefront 5 récompenses en 2013, mais bien sa protection Aerocore© que l’on retrouve également sur le casque de ski Vantage.
L’Aerocore est une structure en nid d’abeille composée de tubes de co-polymeres soudés les uns aux autres. Cette structure développée par Koroyd absorbe 30% de chocs en plus et possède comme avantage d’être creuse ce qui favorise la ventilation.

Le Smith Forefront est composée d’un squelette de type In-Mold (le plastique et le polystyrène sont fusionnés) complété par 4 plaques d’Aerocore (en vert sur les photos).

Le test en condition

Dès les premiers instants, le confort Made in Smith se fait ressentir. Le casque trouve immédiatement sa place et enveloppe le crâne sans créer de pressions. Une fois la taille et les sangles ajustées, le casque ne bouge plus du tout.

En montée, les centaines d’entrées d’air crées par l’Aerocore permettent ne pas trop ressentir la chaleur. L’air chaud s’évacue rapidement pour laisser place à de l’air frais entrant par l’avant du casque.

Dès que l’on prend de la vitesse en revanche, c’est une autre histoire. La ventilation est diabolique. L’air frais entre dans le casques par les différentes aérations ainsi que les trous de l’Aerocore et  chasse l’air chaud qui est évacué par l’arrière du casque.

Comme l’on pouvait s’y attendre avec Smith (l’inventeur de l’Ultimate Integration – intégration parfaite entre le casque et les lunettes/masque), le Smith Forefront est très agréable à porter avec un masque ou des lunettes. Grâce à l’espace laissé au dessus des yeux, les plus gros masques du marché pourront trouver leur place.

Quant aux lunettes, nous n’avons eu aucun prblème de confort avec nos Julbo Stunt.

Avec le Forefront, Smith a décidé de rentrer par la grande porte dans le milieu des casques de VTT. Confortable, léger, très bien ventilé et plutôt réussi esthétiquement, il séduira de nombreux cyclistes exigeants…et fortunés. Effectivement, le seul point faible de ce casque est son prix : 220 euros. Il se positionne ainsi comme l’un des casques de VTT les plus chers du marché.

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Le VTT est en train de subir une véritable mutation. Cette discipline qui était il y a encore quelques années découpée en seulement 2 catégories (VTT et Descente) devient beaucoup plus segmentée. A chaque type de terrain sa discipline et à chaque discipline son matériel.

Les casques de VTT modernes peuvent être divisés en 4 familles : les casques polyvalents, de cross country, d’enduro / All mountain et de descente.

 Les casques de vtt polyvalents sont les plus adaptés aux sorties en famille ou aux randonnées calmes. Ils offrent le plus souvent un bon rapport poids/protection et une très bonne ventilation. Dans la majeure partie des cas, ils sont équipés de molettes de réglage de la taille afin d’offrir un maximum de confort.

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Les casques de Cross Country sont les compagnons parfaits pour les longues randonnées ou les courses de Cross Country. Légers et très bien ventilés, ils sont adaptés aux efforts intenses demandés aux cyclistes. Leur protection haute sur l’arrière du crâne permet de se coucher aisément sur le vélo sans ressentir de gêne dans la nuque. En revanche, cette forme induit un manque de protection qui rend ces casques peu compatibles avec les sorties All mountain / Enduro.

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Les casques d’Enduro / All mountain ont été crées récemment pour répondre à la demande des VTT-tistes adeptes de sorties engagées. Leur point fort : la protection. De manière générale, les casques d’enduro / all mountain descendent plus bas au niveau de l’arrière du crâne et sont équipés d’une visière. En revanche, la ventilation est un peu moins bonne que sur les casques de Cross Country car le nombre d’aérations est revu à la baisse pour favoriser l’absorption des chocs.

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Le casque de vtt intégral est quant à lui destinés aux pratiques les plus extrêmes : courses d’enduro, freeride et bien entendu DH. Sa conception est semblable aux casques de motocross, avec une mentonnière proéminente pour protéger efficacement le visage en cas de chute. La ventilation spécifique, surtout au niveau de la mentonnière favorise la respiration. En revanche, le faible nombre de ventilation sur le casque en lui même les rend particulièrement inconfortable par grosse chaleur.

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Pour les courses d’Enduro où le casque intégral est demandé, Urge propose l’Archi Enduro. La forme spécifique de sa mentonnière rend la respiration plus facile que sur les casques intégraux standard.

Même si tous ces casques répondent aux mêmes exigences de sécurité, sachez qu’il existe une réelle différence de niveau de protection. Un casque de Cross Country ne vous protègera pas aussi efficacement qu’un casque All Mountain. Au moment de choisir votre casque, réfléchissez donc bien au type de terrain sur lequel vous pratiquez, la vitesse à laquelle vous évoluez et les risques que vous prenez. En fonction de ces résultats, orientez-vous vers le segment le plus adapté. Il ne vous reste plus qu’à choisir la couleur pour accorder le casque à votre tenue ou vélo.