Equiper son enfant pour aller skier : le casque

Equiper son enfant pour aller skier : le casque

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Masque, casque, gants, chaque année des parents offrant des leçons de ski ou snowboard sont perdus face à l’offre d’accessoires. Afin d’éviter tout achat inutile ou inapproprié, nous avons dressé le bilan des accessoires indispensables, optionnels et inutiles.

Pourquoi un casque ?

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Toutes les marques redoublent d’efforts pour proposer des casques attrayants et confortables

S’il y a bien un accessoire indispensable pour les enfants, c’est le casque de ski. Même si votre enfant va skier en compagnie d’un moniteur, le risque de chute est élevé, sans parler de celui d’accident avec des skieurs ayant perdu le contrôle de leurs skis. Compte tenu de la solidité de leur boîte crânienne, les enfants doivent impérativement porter un casque pour éviter les traumatismes crâniens, ou pire, les fractures du crâne.
Un casque de ski enfant est construit de la même manière que ceux pour adultes. Il est constitué d’une coque en plastique dure pour rigidifier le casque et d’une coque en polystyrène pour amortir les chocs. Des mousses et une doublure intérieure douce sont ensuite ajoutées dans le casque pour plus de confort. En fonction des modèles, ils sont équipés de ventilation, parfois réglables via des systèmes de glissières.

 

Quel casque choisir ?

Plus lourds et moins confortables, les casques à oreillettes rigides protègent en revanche mieux la zone de l'oreille
Plus lourds et moins confortables, les casques à oreillettes rigides protègent en revanche mieux la zone de l’oreille

Comme pour les modèles adultes, les casques pour enfants peuvent être équipés d’oreillettes souples ou rigides. Les oreillettes rigides offriront une protection renforcée au niveau des oreilles mais sont particulièrement inconfortables. Il est bien souvent difficile de les faire accepter aux enfants. Les casques oreillettes souples sont plus confortables et plus faciles à enfiler, d’où leur succès. Quoi qu’il en soit, ces deux types de casque répondent aux mêmes normes de sécurité et, à moins que votre enfant ne soit directement propulsé sur un slalom géant, un casque à oreillettes souples sera suffisant.

Le choix du modèle se fera ensuite selon des critères esthétiques, mais aussi techniques. Si vous allez skier plusieurs fois dans la saison, y compris au printemps (Mars, Avril) choisissez de préférence un casque ventilé. Il évitera à votre enfant d’avoir trop chaud lorsque les températures seront douces.

Dans la mesure du possible, privilégiez les modèles équipés d’une doublure amovible. Une fois enlevée du casque, il est beaucoup plus facile de la nettoyer.

Quelle taille prendre ?

Concernant le choix de la taille, il est souvent tentant de vouloir prendre un peu plus grand pour garder le casque plusieurs saisons. Mais opter pour un casque plus grand que le tour de tête, c’est choisir un casque qui sera inconfortable et qui protègera mal. En cas de chute, le casque risque de bouger sur la tête et donc de ne plus protéger certaines zones. Sans compter qu’un casque partant vers l’arrière en cas de chute peut blesser l’enfant au niveau des cervicales.

Si vous souhaitez garder le casque plusieurs saisons, optez pour un modèle équipé d’un système de réglage du tour de tête. Le réglage  se fait via une molette ou une réglette dont l’action diminue le diamètre interne du casque.
Il arrive parfois que le tour de tête soit à cheval entre deux tailles (par exemple 51cm pour un casque disponible en 46-51cm et 51-55cm). Dans ce cas, préférez la plus grande des tailles. Il est toujours possible de gagner un demi centimètre en forçant sur le réglage et vous aurez la certitude de pouvoir conserver le casque plusieurs saisons.

Sans tomber dans la paranoïa, il faut garder à l’esprit que le ski est une activité risquée. Accidents et chutes sont fréquents et les séquelles peuvent parfois être importantes. Même si le casque ne protège que la tête, il évite les accidents les plus graves. Une jambe cassée se remet rapidement, d’autant plus qu’elle est considérée comme une « blessure de guerre par les enfants ». Un traumatisme crânien, ou une simple mauvaise chute sur la tête peut engendrer des maux de tête chroniques, des troubles de l’attention, des pertes de mémoire. Mieux vaut donc bien la protéger.
Dans un prochain volet de ce dossier consacré aux enfants, nous verrons comment leur protéger les yeux sur les pistes.

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