Le VTT en randonnée comme beaucoup pratiquent ou sa version compétition, le Cross Country, requièrent tous deux des casques très légers et ventilés. Nous avons dressé le portrait du casque idéal pour vous accompagner en compétition où lors d’une sortie au rythme moins soutenu.
La ventilation
Le Scott Arx est l’un des modèles les plus légers et les mieux ventilés du marché.
Sur un casque de Cross Country, la ventilation est l’un des points essentiels. Cette discipline alliant effort physique intense et vitesse souvent faible, il est primordial de favoriser au maximum l’évacuation de l’air chaud et humide. A faible vitesse, il ne faudra compter que sur la tendance naturelle de l’air chaud à prendre de l’altitude. Il s’échappera donc par les aérations pratiquées sur le casque. Sans vous garantir que vous gardiez la tête fraîche et sèche, ce système passif permet d’éviter les coups de chaud.
En prenant de la vitesse, un autre système viendra améliorer les performances. Il s’agit des canaux de ventilation taillés dans le polystyrène allant de l’avant vers l’arrière du casque. L’air frais entre par l’avant du casque et est ensuite acheminé partout dans le casque pour chasser l’air chaud qui est alors propulsé vers l’arrière.
Le poids
Conditionné par la ventilation, le poids est l’autre élément à prendre en compte. Son rapport avec le poids est très étroit car généralement, plus le casque est ventilé, plus son poids sera faible. Les aérations pratiquées dans le casque sont autant de matière en moins et donc de poids.
Le poids du casque a incidence directe sur le confort, surtout si vous aimez les longues sorties. Un casque lourd sollicite davantage les cervicales et engendre donc de la fatigue musculaire au niveau du cou. Au bout de quelques heures, cette fatigue peut devenir douloureuse et donc gâcher le plaisir lié à la pratique.
Aujourd’hui, les casques de Cross Country- randonnée les moins lourds pèsent autour de 250 grammes, un poids dérisoire qui permet au casque de se faire oublier.
Les éléments de confort
Les mousses de confort, même réduite à leur plus simple expression, sont essentielles au confort.
Ce sont eux qui vont rendre le casque de cross country vraiment confortable et agréable à porter,. Comme la plupart des casques de vtt, les modèles de cross country randonnée sont équipés de mousses de confort denses qui offrent un excellent niveau de confort. Elles sont généralement amovibles de manière à pouvoir être lavées afin que le casque reste propre plus longtemps.
Il est également important de choisir un casque équipé d’un système de réglage de la taille afin d’améliorer le confort et la tenue du casque sur la tête. Ce système agit sur la circonférence interne du casque et permet ainsi de l’adapter précisément à la circonférence du crâne. Le casque est ainsi parfaitement maintenu sur la tête sans qu’il y ait de points pression désagréable.
Reste maintenant à résoudre l’épineuse question du look, si important pour beaucoup de Vtt-tistes. Mais là, nous ne pouvons plus rien pour vous.
Peu connue en France, Sweet Protection possède pourtant de sérieux arguments pour séduire les VTT-tistes. Casques, protections et textile, la marque scandinave ne cesse de développer une gamme dont les produits sont aujourd’hui largement plébiscités.
Performance made in Norvège
Vivre en Norvège dans les années dans les années 80 n’était pas chose aisée. Le skateboard y était prohibé alors que la discipline grimpait partout ailleurs dans le monde. Mais une personne décida de braver tous les interdits en faisant du skateboard et en fabriquant ses propres planches : Ståle Møller. Il fédéra alors de nombreux amateurs de sports extrêmes pratiquant le skateboard mais aussi le kayak, le snowbaord et le ski. Ståle Møller passait alors son temps à concevoir des produits pour ses acolytes : tenues, casques, skis, snowboard et protections. D’ailleurs, ses amis kayakistes furent à l’origine de Sweet Protection sans vraiment le savoir. Ståle Møller trouvant les kayaks de l’époque trop fragiles et lourds, il fabriqua un premier modèle en carbone. Il enchaînera ensuite avec un casque lui aussi en fibre de carbone qui sera utilisé lors des championnats du monde de kayaks freetsyle.
Un des acolytes de Ståle Møller lui suggéra en 2000 de continuer sur sa lancée en créant sa société spécialisée dans la fabrication de produits de protection hauts de gamme. Rapidement, Ståle Møller décide de s’intéresser au marché des sports d’hiver et sort un prototype de casque qu’il parvient à faire essayer à Terje Hakonssen.
3 ans plus tard, Sweet Protection présente sa première collection à l’ISPO, le salon des sports outdoor, et remporte un l’award du meilleur « Newcommer » (nouveau venu dans l’industrie).
Aujourd’hui, Sweet Protection est une véritable référence pour de nombreux sportifs professionnel comme Aksel Lund Svindal qui porte un casque Sweet Protection en fibre de carbone.
Une gamme complète pour le VTT
Leur gamme VTT est aujourd’hui très appréciée, grâce à des casques au look original et très intelligement conçus. Le Sweet Protection Bushwacker, dernier né de la marque scandinave, est une véritable réussite tant sur le plan du design que de la technicité. Léger, bien ventilé, équipé en option de MIPS, ce casque séduira de nombreux VTT-tistes.
Sweet Protection propose également de nombreuses protections, genouillères et coudières pour les VTT-tistes. Conçues avec la même exigence que les casques, elles offrent une excellente protection sans entraver la liberté de mouvement.
Sweet protection fera certainement beaucoup parler d’elle dans les années à venir, sur neige ou sur les sentiers de VTT. Une marque qu’il faut suivre de très près dans les mois et années à venir.
De plus en plus utilisées en VTT, les genouillères sont particulièrement exposées aux salissures. Traces suite à une chute, projections de la roue avant, ou mauvaises odeurs liées au port longue durée nous vous expliquons comment nettoyer des genouillères.
Entretien courant
La plus basique des brosses suffit à nettoyer les genouillères
Si vos genouillères ne sont en apparence pas sales, le nettoyage sera très facile. Munissez vous d’une brosse à poils rigides (type brosse à ongles) et brossez vos genouillères. De cette manière vous allez évacuer toute la poussière et autres éléments solides emprisonnés dans le tissu des genouillères. Si quelques tâches peu volumineuses subsistent, utilisez tout simplement un chiffon humide puis frottez. Laissez surtout bien sécher vos genouillères avant de les ranger.
Pour les mauvaises odeurs, il suffit souvent d’aérer les genouillères en les laissant plusieurs heures à l’extérieur. Si cela ne suffit pas, vous pouvez utiliser un spray désinfectant pour le sport que vous pulvériserez à l’intérieur des genouillères.
En cas de grosses salissures
Si vos genouillères sont vraiment très sales, après une sortie boueuse par exemple, le nettoyage doit se faire à grande eau. Commencez par rincer les genouillères sous un filet d’eau ou au jet d’eau en mode pluie pour enlever la boue ou autres salissures. Brossez ensuite les genouillères pour bien débarrasser le tissu de toutes les saletés. Terminez en rinçant abondamment les genouillères avant de les laisser sécher.
Le Pedro’s Green Fizz est l’un des produits de nettoyage pour VTT les plus efficaces pour nettoyer les textiles
Si certaines traces résistent, vous pouvez utiliser du savon noir en spray ou encore du nettoyant pour VTT que vous pulvériserez sur les tâches avant de les brosser puis de les rincer.
Il possible d’enlever la mousse de protection de certaines genouillères de manière à pouvoir passer ensuite l’enveloppe à la machine à laver. Nous vous recommandons de ne pas abuser de cette technique, le lavage en machine étant assez agressif. Toutefois, passer vos genouillères une fois pas an en machine les remettra dans un état proche du neuf.
Ces deux méthodes sont les plus simples pour nettoyer vos genouillères. Simples et rapides, elles permettent de conserver des genouillères propres après chaque sortie, même après une sortie très salissante.
Il est tout à fait possible de faire du VTT avec un sac à dos standard, mais un sac à dos pour le vélo sera plus agréable et confortable à porter. Face au nombre important de références disponibles sur le marché, voici de quoi y voir plus clair lors de votre achat.
Pourquoi un sac à dos spécial ?
Lors d’une sortie en VTT, le principal problème rencontré avec un sac à dos standard est le maintien sur le dos. Avec les secousses, les virages et les éventuels sauts, le sac va être soumis à différentes forces qui le feront bouger sur le dos. En plus d’être désagréable, ce phénomène sera inconfortable et peut donc facilement gâcher la sortie. Les sacs à dos de VTT sont conçus pour faire corps avec le cycliste afin de suivre le moindre de ses mouvements, sans bouger sur le dos. Ils sont généralement équipés de bretelles amincies au niveau du thorax pour améliorer le confort lorsque le VTT-tiste a les mains sur le guidon. Les bretelles sont complétées par une ceinture ventrale qui empêche le sac de bouger de gauche à droite et une boucle thoracique qui évite aux bretelles de s’écarter et donc de tomber des épaules.
Certains sacs à dos de VTT sont ventilés au niveau du dos, soit grâce à un filet soit avec des blocs de mousse permettant de créer un tunnel au niveau de la colonne vertébrale. Sans être vraiment indispensable, cette option permet d’améliorer le confort, surtout lors de longues sorties.
Avec l’avènement de disciplines comme l’enduro, plusieurs marques ont développé des sacs intégrant une protection dorsale. Celle-ci est alors fixée dans la doublure côté dos et protège la colonne vertébrale en cas de chute. En revanche, le surpoids engendré par l’ajout de la dorsale constitue encore un frein pour de nombreux pratiquants. Par ailleurs, une dorsale implique forcément une parfaite adaptation à la taille du porteur. Il faudra donc bien veiller à choisir un sac à dos adapté à votre taille (toutes les marques proposent aujourd’hui des tableaux afin de trouver la bonne taille de sac en fonction du porteur).
L’équipement minimum
Les sacs à dos pour le VTT se distinguent aussi par leur équipement et leur agencement différent des sacs standard. La plupart des modèles incluent aujourd’hui un équipement permettant l’ajout d’une poche d’hydratation : une poche spécifique dans le sac, un crochet permettant d’éviter l’affaissement de la poche lorsqu’elle se vide, un passage entre le sac et l’extérieur pour le tuyau et un système de maintien du tuyau sur au moins une des bretelles. Sans cet équipement, il sera difficile d’emporter une poche à eau bien pratique lors des longues sorties estivales.
Il est également important que le sac comporte une poche dans laquelle se trouvent plusieurs rangements pour les outils, une pompe, une chambre à air, des rustines ou tout autre outil que vous emmenez d’habitude avec vous. Cette poche doit être le plus accessible possible, afin de pouvoir procéder aux réparations sans avoir à vider tout votre sac.
Pensez également à privilégier les sacs à dos composé d’au moins deux compartiments. Ainsi, si certaines de vos affaires sont mouillées, les éléments sensibles comme le téléphone ou la carte resteront à l’abri.
Enfin, un sac à dos pour le VTT doit être équipé d’un système de fixation pour le casque. Dans certaines disciplines comme l’enduro, les pilotes changent de casques passant d’un intégral pour la descente à un open face pour la montée. La présence d’un système de fixation sur l’extérieur du sac permet de porter le casque facilement.
Les différences de prix entre les modèles ou les marques s’expliqueront par la présence ou non d’une dorsale, d’une poche à eau et de certaines options comme une housse imperméable pratique si vous roulez par tous les temps. Toutefois, il faut admettre que les fabricants ont consentis bon nombre d’efforts pour que les sacs soient accessibles à tous. Et une fois que vous en aurez essayé, vous ne pourrez plus en revenir.
Chaque année, les premières belles journées printanières sont le théâtre des premières sorties en vélo ou VTT. Mais après plusieurs semaines, voir mois d’inutilisation, le matériel accuse parfois un coup de vieux. Pour célébrer le printemps, voici comment nettoyer son casque de vélo ou VTT
La coque extérieure
La coque extérieure est souvent exposée au projections de boue ou de poussière pendant la saison. Aussi, il est normal que celle-ci soit sale, particuièrement dans les recoins. Pour la nettoyer, il suffit de frotter le casque avec un chiffon humide, qui retiendra la poussière et éliminera les tâches. Vous pouvez aussi utiliser une soufflette branchée sur un compresseur pour dépoussiérer les recoins inaccessibles avec un chiffon.
N’utilisez surtout aucun produit détergent, vous risquez de détériorer irrémédiablement votre casque et sa décoration. Si le casque est vraiment sale, diluez un peu de liquide vaisselle dans de l’eau avec laquelle vous humidifierez un chiffon.
L’intérieur du casque
C’est généralement à l’intérieur que se posent le plus de problèmes. Les mousses sont malodorantes et ont un aspect peu engageant. En même temps, ce sont elles qui absorbent toute la transpiration en provenance du crâne et cette humidité est propice au développement de bactéries, donc de mauvaises odeurs.
Si votre casque est équipé de mousses amovibles, sortez les du casque. Elles seront beaucoup plus faciles à manipuler. Commencez par les brosser vigoureusement avec une brosse (une brosse à ongle fait parfaitement l’affaire) pour évacuer les plus grosses saletés et la poussière. Ensuite, frottez la brosse sur un savon sec (savon de marseille) puis frottez à nouveau les mousses. Laissez sécher quelques heures puis brossez de nouveau pour enlever les résidus de savon. Si les mauvaises odeurs persistent, vous pouvez également utiliser un spray désinfectant pour le sport que vous trouverez sans peine dans les magasins de sport.
Terminez en nettoyant l’intérieur du casque avec un chiffon humide.
Votre casque est maintenant parfaitement propre et prêt pour une nouvelle saison. N’oubliez pas de ranger votre casque dans sa housse, une celui-ci sec, pour le garder propre plus longtemps.
Intégraux, semi intégraux, cross country, all mountain, enduro, il est devenu difficile de s’y retrouver dans toutes les catégories de casques de VTT. Nous avons décrypté toutes ces catégories afin de vous guider dans le choix du casque idéal.
La certification
Les critères pour le choix d’un casque sont nombreux, mais le premier à respecter est la certification du casque. Pour être vendu en Europe, un casque de vélo doit répondre à plusieurs critères parmi lesquels la résistance aux impacts frontaux, latéraux, obliques et la tenue sur la tête. Les résultats de ces tests en laboratoire permettent ensuite aux fabricants d’obtenir, ou non, les certifications nécessaires à la commercialisation du casque.
Généralement, les casques répondent à des normes internationales type EN/CE 1078 ou ASTM F1447, plus complètes que les normes nationales (NF). D’où l’absence de la norme NF sur bon nombre de casques disponibles sur le marché.
Mais il n’est pas toujours évident de trouver les certifications des casques, surtout lorsque l’on achète sur Internet. En cas de doute, le plus simple est de se fie à la renommée du fabriquant. Un casque estampillé Scott, Giro, Smith, Urge ou IXS sera obligatoirement certifié selon les normes internationales. Ces marques auraient trop à perdre en cas de manquement à la sécurité.
Le prix du casque est également un moyen facile d’éluder les doutes sur les produits. Un casque de VTT, hors grande surface spécialisée, est généralement vendu entre 50 et 300€. Un prix trop bas devra attirer l’œil et inciter à la vigilance, quitte à vérifier la présence des certifications dans le casque (sur une étiquette, un livret, …). Les grandes surfaces spécialisées comme Décathlon ne sont pas concernées par le problème du prix, celles-ci étant à même de produire des casques de qualité pour environs 30€ grâce aux volume produits chaque année.
Les familles de casques
Le Giro Fathom, une valeur sûre pour le XC
Il existe deux grandes familles de casques : les intégraux et les « open face ». La première est constituée de tous les casques équipés d’une mentonnière rigide permettant de protéger le visage en cas d’impact. Le second regroupe tous les autres casques, quelle que soit la discipline pour laquelle ils sont conçus. Dans cette seconde famille, il existe de multiples sous catégories correspondant peu ou prou aux disciplines en vigueur aujourd’hui : Enduro, All mountain, XC, loisirs et route. Et même si tous ces casques répondent aux mêmes normes, ils ne protègent pas de la même manière. Un casque enduro sera beaucoup moins aéré et plus lourd qu’un modèle Cross Country mais il protègera mieux en cas d’impact. D’ailleurs, de nombreux adeptes de cross country n’hésitent pas à lorgner du côté des casques de route lorsqu’il s’agit de choisir un nouveau couvre chef.
Le Met Parachute, l’un des rares intégraux dans lesquels il est possible de respirer.
Les modèles enduro et All Mountain se distinguent par leur plus grande surface de protection, en descendant entre autres plus bas sur l’arrière du crâne. Ils sont en outre équipés d’une visière permettant de les reconnaître au premier coup d’œil.
Si vous hésitez entre un casque intégral et un « open face », posez-vous une question toute simple : ai-je un VTT de descente ? Si oui, achetez un casque intégral, dans l’autre cas un casque open face est souvent suffisant, sauf pour certaines compétions.
Le Bell Super 2R et le Met Parachute sont tous les deux des casques de nouvelles générations censés offrir la protection d’un casque intégral et la ventilation d’un casque d’enduro. Le Bell mise sur une mentonnière amovible fixée au casque par des crochets. Le Met Parachute possède quant à lui une mentonnière fixe (que l’on peut quand même démonter mais à l’aide d’outils) très aérée afin de faciliter la respiration.
Ces deux casques ont été conçus pour répondre aux exigences des pilotes d’enduro qui souhaitent ou doivent porter un casque intégral en descente sans ses inconvénients lors des phases de pédalage sur le plat ou en montée.
La ventilation
La ventilation est l’un des caractéristiques principales à regarder lorsque l’on choisit un casque. Une ventilation efficace permet au pilote de garder son casque pendant plusieurs heures, même par forte chaleur, sans avoir la tête trempée. Sur la plupart des casques moyens de gamme, la ventilation décroît avec la protection, et inversement. Les espaces laissés ouverts pour créer les aérations fragilisent la coque du casque et nuisent à sa capacité d’absorption des chocs en cas d’accident.
Pour résoudre ce problème, Smith a développé deux casques où le polystyrène est remplacé par de l’aérocore : le Forefront et l’Overtake. Cette matière composée de tubes de polymère creux offre une excellente résistance à l’impact tout en offrant un excellent rapport protection / ventilation.
Avec l’Aerocore, Smith est parvenu à créer une matière résistante et ventilée.
Les aérations et leur nombre ne sont pas les seuls indices permettant d’évaluer la ventilation d’un casque. De simples entrées d’air ne permettent pas à l’air de circuler dans le casque, empêchant par conséquent à l’air chaud et humide de s’échapper. Regardez la structure en polystyrène du casque : les modèles moyens et hauts de gamme sont généralement équipés de canaux creusés dans la matière afin de diriger l’air de l’avant vers l’arrière du casque. Cette conduite ainsi créée permet de chasser l’air chaud en le poussant vers l’arrière du casque.
Le poids
Le poids est la caractéristique la plus étudiée par les VTT-tistes. Comme en cyclisme, la quête de l’objet le moins lourd anime les discussions et les forums. Pourtant cette quête n’est pas inutile, pour les casques du moins. Il est vrai que le poids du casque joue un rôle important dans son confort. Plus le casque est lourd, plus les cervicales vont être sollicitées pendant la sortie, pouvant entraîner lors de longues sorties une douleur musculaire très gênante voire handicapante.
Comme pour les vélos ou les composants, plus le poids diminue plus le prix augmente. Car concevoir un casque léger, offrant un bon niveau de protection et bien ventilé requiert beaucoup de savoir faire. Seule certaines marques, réellement spécialisées dans le casque parviennent à concevoir des produits répondant à ces trois critères.
Le confort
Le confort d’un casque est une donnée subjective, chacun ayant une morphologie de crâne particulière. Lors de la conception des casques, les fabricants utilisent des bases de données répertoriant de nombreuses morphologies de crâne. L’objectif consiste ensuite à faire coïncider le moule du casque avec le maximum de morphologies. C’est pourquoi certains modèles peuvent paraître étonnement confortable et d’autres absolument inconfortables.
Par ailleurs, la profondeur du casque (écart entre les oreilles et le haut du crâne) n’est pas identique sur tous les modèles, certaines personnes ayant un crâne plus haut que les autres. Un casque adapté au crâne doit arriver environ deux centimètres au dessus des sourcils.
Il faut laisser un espace de 2 à 3cm entre les sourcils et le casque
Le confort repose également sur le choix de la bonne taille de casque. Même si de nombreux modèles sont maintenant équipés d’une molette de réglage du tour de tête, le plus sûr est de mesurer la circonférence de son crâne avant de commander son casque. Les marques ainsi que les revendeurs mettent souvent à disposition des clients des indications sur le tour de tête recommandé en cm pour chaque taille de casque. Pour obtenir cette donnée, vous devrez mesurer la circonférence de votre crâne avec un mètre ruban souple ou une ficelle que vous enroulerez autour de votre crâne en passant au dessus des oreilles et des sourcils. Si le chiffre trouvé tombe à cheval entre deux tailles, prenez la taille du dessous, les casques ayant tendance à se détendre de quelques millimètres à l’usage.
Pourquoi une telle différence de prix ?
Les casques de VTT sont pour la plupart vendus entre 50 et 300€. Cet écart de prix s’explique par la technologie employée pour la construction comme l’insert de fibres d’Aramid ou de carbone dans le polystyrène ou le type de protection utilisée (simple densité, double densité ou Aerocore). Certaines options comme le système MIPS peuvent encore venir alourdir la note. Ce système basée sur une coque interne du casque montée sur roulement pour accompagner le casque dans sa rotation sur la tête en cas de chute est développée par une société tierce. Les fabricants souhaitant l’intégrer à leurs casques doivent donc se procurer ce système ce qui se répercutera ensuite sur le prix de vente final.
Viennent ensuite les divers accessoires comme les fixations pour caméras, masques, les boucles de fermeture magnétiques ou les détails de finition. Les modèles hauts de gamme sont souvent équipés d’un liseré en plastique pour protéger le chant en polystyrène (juste sous la coque en plastique rigide). Ce simple détail de finition, permettant d’affiner le look et de protéger le look impose une étape supplémentaire de fabrication et donc un surcoût pour le client.
Tous ces détails de finition coûtent cher au fabricant et donc à l’acheteur final.
Vous savez maintenant tout sur le casque de VTT, vous pouvez donc vous lancer dans la quête du modèle parfait. Couleurs, poids, ventilation, confort, toutes ces données sont à prendre en compte, mais comme pour un VTT, le feeling doit l’emporter. Un casque vous suivra pour trois saisons maximum car il est recommandé de le changer tous les trois ans ou après chaque chute. Autant faire en sorte que ces trois années en votre compagnie soient agréables.
Oakley a dévoilé il y a quelque semaines ses nouveautés pour la saison 2015/2016. On y retrouve deux nouveaux modèles ainsi que deux nouveaux écrans Prizm.
Deux nouveaux masques…ou presque
Non, 2015 ne verra pas naître 2 nouveaux modèles Oakley. Les seuls ajouts au catalogue pour la saison prochain sont des évolutions de modèles existants adaptés aux visages moyens à fins : le flightDeck XM et le O2 XM. Il faut admettre que le Flightdeck et le O2 rencontrent un indéniable succès commercial malgré des gabarits imposants. Les versions XM seront d’un gabarit moins généreux et seront donc plus agréables à porter pour les visages fins. Par ailleurs, cette taille « miniature » assure une parfaite compatibilité avec la plupart des casques du marché.
Les écrans Prizm : future référence de chez Oakley
Oakley semble déterminé à continuer son travail sur les écrans Prizm. Ainsi, deux nouvelles références seront ajoutées au catalogue pour 2015 / 2016 : Prizm Torch Iridium et Prizm Sapphire Iridium. Tous les deux jouent la carte de la polyvalence avec une plage d’utilisation allant du temps couvert au beau temps. Avec sa couleur rouge intense, le Torch Iridium se positionne comme un concurrent du Fire Iridium. De son côté, le Sapphire Iridium revêt une teinte bleue intense qui rappelle le Ice Iridium sur les lunettes de soleil.
Séries spéciales
Comme la saison précédente, la collection Oakley Factory Pilot, célébrant les 40ans de savoir faire de la marque, sera au catalogue. On y retrouvera des associations de couleurs originales et des coloris vifs pour tous les amateurs de couleurs. Oakley a également décidé de rendre hommage à la couleur verte utilisée sur ses premiers produits. Ce coloris original sera décliné sur tous les masques de la marque, accompagné d’un écran Prizm Jade Ridium.
Enfin, Oakley propose une collection nommée Flight Series, en hommage aux pilotes d’avions de chasse. Les straps sont ornés de décoration inspirées par les peintures des avions de l’armée américaine.
Pas de nouveaux modèles donc, mais quelques belles nouveautés vont malgré tout enrichir le catalogue Oakley. Ces produits devraient être en stock dès le mois d’Octobre chez la plupart des revendeurs.
La fin de l’hiver approchant, les déstockages de matériel se font de plus en plus nombreux. Mais que peut-on vraiment trouver ? Les bonnes affaires sont-elles au rendez-vous ?
Chaque hiver, une fois les soldes passées, les magasins et surtout les sites de vente multiplient les opérations de déstockage. Cependant, l’image du magasin de station qui liquide ses stocks vieux de 5 ans leur colle à la peau. Pourtant, l’on peut trouver des produits très intéressants.
Ne pas garder les produits de la saison en cours
Pour beaucoup de commerçants, physiques ou en ligne, l’objectif des déstockages est d’écouler les stocks de produits de la saison en cours. En réussissant à vider leurs stocks, les commerçants peuvent ainsi partir la saison suivante avec un stock propre et ainsi acheter des quantités raisonnables de produits de la nouvelle saison.
C’est pourquoi, il est fréquent de trouver des déstockages de produits de la saison en cours dès le mois de Mars. Ces produits, en excellent état et n’ayant donc pas vieilli, sont généralement proposés avec des réductions comprises entre 30 et 50%.
Sur les produits millésimés, c’est à dire dont le look change d’une année sur l’autre, les réductions peuvent être encore plus intéressantes, la risque de voir le produit rester en stock pendant plusieurs années étant alors plus important.
Les bons coups
En changeant de logo, Electric a du destocker de nombreux masques de ski
Les fins de saison ne sont pas les seules raisons pour proposer des produits à prix cassés. De nombreux sites internet proposent ainsi dès le mois de Décembre des masques de ski, des casques de ski ou des vêtements à des prix très intéressants. Ces produits ont généralement été achetés au cours de l’année auprès des importateurs qui cherchent eux aussi à vider leurs stocks de produits des saisons écoulés. Parfois, les produits ont pris un coup de vieux visuellement (coloris dépassés entre autres), mais certaines couleurs intemporelles comme le noir ou le blanc vieillissent bien. Ainsi, un masque de ski normalement vendu 150€ pourra être vendu aux alentours de 60€, sans qu’il s’agisse pour autant de marchandise déclassée ou en mauvais état.
Certains facteurs peuvent également favoriser les déstockages forcés chez les marques. En changeant de logo, Electric s’est retrouvé avec un stock important de masques de ski griffé du mauvais logo. Impossible pour eux donc de réintégrer ces produits dans leur catalogue. Ainsi, des centaines de masques Electric ont été vendus à prix cassés et sont aujourd’hui proposés à des tarifs très intéressants chez les commerçants.
Les déstockages ont encore hélas mauvaise presse. Les personnes ayant peur de tomber sur des produits déclassés, vieux, en mauvais état sont nombreuses. Pourtant, en ces temps de crise économique, les déstockages mettent à la portée de tous des produits hauts de gamme. Profiter d’un masque de ski, d’un casque et de tous les autres accessoires à -50% dès le mois de Décembre est une aubaine pour tous. Peut-être est-ce là une solution pour skier à petit prix.
Températures plus douces, journées ensoleillées, le ski de printemps est une autre manière de skier. Mais compte tenu des conditions de pratique, un matériel particulier est nécessaire.
La gestion de la température
Les températures douces sont l’une des caractéristiques du ski de printemps. Avec l’allongement des journées et l’augmentation de l’impact solaire sur l’hémisphère nord, les températures, y compris nocturnes, remontent considérablement. Ainsi, il n’est pas rare de skier au dessus de 2000m avec des températures situées autour de 5°C. Seulement, la plupart des équipements de ski (vêtements, casques, gants) disponibles sur le marché misent sur l’isolation thermique contre le froid. Et avec des températures positives, ce genre de vêtements peut devenir beaucoup trop chaud. Vous risquez alors de transpirer de manière excessive, ce qui en soit n’est pas grave. Mais pour peu que vos vêtements ne soient pas respirant, vous allez rapidement être humide. Malgré l’isolation de votre veste, ou de vos gants, cette humidité va capter le froid extérieur, même s’il fait plus de 0°C. Le moindre arrêt (montée en télésiège, pause déjeuner, etc.) va alors devenir propice au coup de froid.
Dans le cas des gants de ski, cette sensation sera renforcée par la vitesse à laquelle vous allez skier, les gants étant très exposés au vent et au froid.
Des vêtements isolants mais pas trop
Choisissez dans la mesure du possible des vêtements coupe vent, mais peu isolant. Les doudounes en duvet d’oie ou les vestes de ski très chaudes sont donc à proscrire. De la même manière, les moufles en duvet ou les gants en Primaloft 5000 ne seront pas les plus adaptés. Optez de préférence pour des gants fins, type gants de freestyle en néoprène ou gants de ski de rando pour garder les mains au chaud et à l’abri du vent sans trop transpirer. Pensez également à choisir des gants respirant pour éviter l’accumulation de transpiration dans le gant. Des gants en Gore Tex, offriront une excellente évacuation de la transpiration vous permettant de skier plusieurs heures avec les mains sèches.
Casque de ski : trop chaud ?
Il est souvent reproché aux casques de ski de tenir trop chauds pour permettre le ski de printemps dans de bonnes conditions de confort. En effet, les casques ayant une ventilation minimaliste, comme les casques de freestyle, ne génèrent pas un courant d’air suffisant dans le casque. L’air chaud et humide s’accumule alors dans le casque, engendrant une sensation de chaleur et de moiteur désagréable. En revanche, les casques équipés de ventilations performantes et réglables comme le Smith Vantage, le Marker Ampire ou le Salomon Allium Custom Air seront à l’aise par des températures douces. Leur ventilation efficace génère un courant d’air frais entrant par l’avant du casque et poussant l’air chaud et humide vers l’arrière. Ces ventilations étant le plus souvent réglables, vous pourrez avoir une température personnalisée dans le casque.
Masque ou lunettes de soleil ?
Ici, la question prend tout son sens. En effet, les lunettes de soleil, du fait de leur excellente protection contre le soleil (pour peu que vous preniez des lunettes de soleil adaptées au ski) sont très intéressantes pour skier au printemps. De plus, le froid n’étant pas trop mordant, vous ne risquez pas d’avoir la désagréable sensation d’avoir froid aux yeux. Le masque sera lui aussi adapté au ski de printemps, pourvu que vous ayez un modèle bien ventilé pour éviter l’accumulation d’air chaud (cause de buée). Donc, entre lunettes et masques, ce sera une histoire de goût.
Skier au printemps est un plaisir à part. Pratiqué avec le bon matériel, il vous offrira des sensations inédites et un plaisir intense. Attention toutefois aux changements de météo et donc de température qui peuvent survenir sur les pistes. Prévoyez toujours des vêtements un minium imperméable au cas où la pluie serait de la partie.
Trop grand ou trop petit, un masque de ski peut rapidement devenir inconfortable. Nous vous donnons les clés pour toujours avoir un masque de ski confortable.
De quelle taille parle-t-on au juste ?
Lorsque l’on parle de la taille d’un visage, l’on entend la largeur de celui-ci. Cette donnée est en effet utilisée par les lunettiers pour concevoir des produits répondant aux critères d’écartement des yeux et d’espace entre le nez et les tempes. Et c’est également grâce à cette donnée que l’on détermine si un masque de ski est adapté aux visages larges ou au contraire étroits.
Il n’existe aucune norme permettant de définir si un visage est large ou étroit, la perception que l’on a de soi, ainsi que la perception des autres permet de définir à quelle « catégorie » l’on appartient.
Pourquoi choisir un masque adapté à son visage ?
Pour être efficace contre le froid et le vent, un masque de ski doit être plaqué sur le visage du porteur. C’est ce contact entre le visage et le masque qui assure l’étanchéité aux éléments mais aussi le confort. Afin de répartir la pression du masque sur le visage, causée par le contact avec le visage, les fabricants courbent le masque afin qu’il épousent les formes du visage.
L’Electric EG2.5 est un modele au look de « gros masque » mais avec un gabaritt adapté aux visages fins
La courbure est déterminée en fonction de la largeur de visage pour laquelle le masque est conçu (un masque pour les visages larges est généralement moins courbé qu’un modèle pour visages fins).
Si vous avez un visage fin et que vous choisissez un masque pour les visages larges, vous risquez de vous retrouver avec un manque de courbure sur les côtés du masque. Vous serez alors obligé de fortement serrer le strap afin de compenser ce manque de courbure. Mais en accentuant la courbure naturelle du masque, vous risquer de déformer l’image, et surtout de créer une zone d’inconfort au niveau du nez et du front.
Un masque trop petit sera également inconfortable puisque la courbure prononcée risque d’empêcher la partie centrale du masque d’être correctement plaquée. Encore une fois, il sera nécessaire de serrer fortement le strap pour « écraser » le masque contre le visage et compenser cette courbure excessive. En plus de l’inconfort lié à la pression exercée par le masque, il y a des chances que la mousse de contour du masque, appliquée sur le pourtour du masque pour faire contact avec la peau, rentre en contact avec le coin des yeux.
A l’instar de Smith et de son I/OS, de nombreuses marques déclinent leurs modèles phares en versions « petits visages ».
La tendance aux aujourd’hui aux masques de grande taille, à la fois larges et hauts. Mais il ne faut pas pour autant choisir un masque qui n’est pas adapté aux visages. Il existe de nombreux modèle au look oversize, mais adaptés aux visages fins à moyens (Electric EG2.5, Smith I/OS ou Dragon NFXS par exemple). Le look sera le même, mais la compatibilité avec le visage ainsi qu’avec le casque, sera meilleure. Au final, on en revient à la mode des pantalons baggie qui a sévit dans les années 2000, où la mode était à porter du 52 quand on remplissait à peine un 42