Le masque de ski de la célèbre marque américaine revient cet hiver 2015-2016 avec des coloris toujours plus aboutis, une technologie Prizm poussée à son maximum et une déclinaison en taille médium adaptée aux visages fins à moyens.
Coup d’oeil sur le best seller de la marque !
Le Flight Deck est clairement un concentré de technologies et de savoir-faire du fabricant Oakley.
Il tire son inspiration des visières de casque de combattants pilotes et maximisera votre champ de vision de sorte que vous ne manquerez pas une seule cible.
La vision périphérique du haut vers le bas est grande ouverte pour repérer les moindres reliefs sur les poste.
Le système d’écran interchangeable vous permettra de vous adapter à toute les conditions météorologiques, bonnes comme mauvaises.
La conception sans monture offre une large compatibilité avec le casque.
Côté confort, le châssis réduit allège considérablement le poids du masque sans pour autant négliger la résistance aux chocs.
L’écran sera équipé de la technologie HDO « Haute Définiton Optique » offrant une grande résistance aux chocs, un traitement hydrophobe et antireflets sur la face interne.
Une mousse triple épaisseur vous offrira un grand confort avec une finition polaire hypoallergénique.
Retrouvez ci-dessous un comparatif entre le Flight Deck & le Flight Deck XM :
Flight Deck Matte Black – Prizm Torch :
Flight Deck XM Copper Blue – Prizm Sapphire Iridium :
Retrouvez la collection Flight Deck & Flight Deck XM sur metstonmasque
La marque Oakley a élargi récemment son panel d’écrans de masques de ski en ajoutant à sa collection les écrans Prizm. En effet, depuis de nombreuses années, les marques cherchent à proposer des écrans tous temps, capables de vous accompagner par beau temps comme par temps couvert. Et grâce à sa technologie Prizm, Oakley y est arrivé.
Mais que se cache-t-il derrière cette appellation Prizm?
Ce verre permet de décomposer les couleurs du spectre lumineux, en les filtrant afin d’en booster certaines et d’en atténuer d’autres. Il s’agit d’une technologie de lentille révolutionnaire qui accroît considérablement le contraste et la visibilité dans un large éventail de conditions de lumière, de manière à affiner votre vision dans tous les environnements et sur tout type de surfaces.
Concrètement sur neige, le contraste et les reliefs seront fortement accentués afin d’obtenir une vision parfaite, tout en percevant les moindres détails présents sur la piste, grâce à un mélange subtil de couleurs permettant un contrôle parfait de la transmission de lumière.
Comme vous pouvez le constater, la vision avec la technologie Prizm est bien meilleure
Les contrastes sont ainsi optimisés pour vous offrir une vision la plus claire possible, par beau comme par mauvais temps.
Chaque année, les différents constructeurs font preuve d’ingéniosité et de créativité pour nous fournir de nouveaux masques de ski à la pointe de la technologie.
Nous vous proposons de découvrir en image les nouveautés 2015-2016 que vous croiserez très certainement sur les pistes cet hiver.
– Oakley :
La marque Oakley ne sort pas – à proprement parlé – de nouveaux modèles, mais se targue néanmoins d’adapter 2 modèles phares (O2 XL & Flight Deck) en taille médium davantage adaptés aux visages fins et féminins.
On notera toutefois des montures hautes en couleurs et l’émergence de la technologie Prizm lancée l’hiver dernier.
O2 XM Matte Black – Fire Iridium
Le modèle 02 XM reprend les grandes caractéristiques du célèbre 02 XL. Côté équipement avec un écran double épaisseur ventilé HDO, une mousse de contour triple épaisseur très agréable au toucher et surtout une ventilation au top.
Le masque de ski Oakley O2 Medium séduira tous les amateurs de masques vintages.
Flight Deck XM Factory Pilot – Prizm Sapphire
Inspiré par les visières de casque de combattants pilotes, le modèle Flight Deck XM maximise votre champ de vision de sorte que vous ne manquerez pas une seule cible.
Avec un style propre et un champ de vision incomparable, c’est clairement la référence des masques de ski de cet hiver !
– Anon :
La marque Anon nous avait déjà surpris il y a quelques années avec leur système de changement d’écran ultra rapide par le biais d’une technologie d’aimants nommée « Magna-tech » située sur le châssis du masque de manière à remplacer son écran en moins de 10 secondes.
Forte de ce succès, la marque continue son développement et nous propose un nouveau modèle « M3 » vendu avec 2 écrans pour profiter de cette technologie comme il se doit !
M3 Green – Pink Cobalt & Blue Lagoon
A noter que ce nouveau modèle sera livré avec un cache-cou équipé d’une nouvelle technologie nommé MFI – Mask Face Integration.
Le cache-cou sera maintenu de manière magnétique au masque de ski pour profiter des sorties en poudreuse sans prendre froid.
– Electric :
La marque Californienne suit la tendance imposée par le fabricant Oakley en proposant deux modèles en taille médium : le EG3.5 et le RIG.5.
Un nouveau modèle fait tout de même son apparition : le EGX – un modèle aux courbes prononcées et au style vintage.
EGX Orange Blast Black – Bronze Silver Chrome & Yellow
Le EGX sera vendu avec un deuxième écran jaune pour une pratique par temps couvert.
Le design de l’écran avec son joint d’étanchéité tout autour permet une adhésion parfaite à 360 °, qui protège à la fois du vent, de la neige et de la glace.
EG3.5 V. Colab – Jet Black & Yellow
Le partenariat avec la marque Volcom sera toujours de mise.
De nouveaux coloris feront leur apparition dont une série spéciale en collaboration avec la franchise…….. G.I Joe.
EG3 G.I Joe Camo – Jet Black & Yellow
Avis aux amateurs du genre, la reine des neiges n’a qu’à bien se tenir… G.I Joe débarque chez Electric avec 2 coloris déclinés sur l’ensemble de la gamme : Camo & Cobra.
– Smith:
Pas de nouveaux modèles chez la marque Smith cette année mais nous nous devions de féliciter le travail remarquable des différentes équipes du fabricant qui nous présente une gamme très complète et remarquable avec un grand effort au niveau des coloris et une finition exceptionnelle.
IO/7 Navy Owner Operator – Ignitor Mirror & Red Sensor
La gamme IO, enrichie depuis la saison dernière du modèle IO/7 risque de vous surprendre une fois de plus !
– Spy :
Le fabricant Spy innove cette année avec l’apparition d’un modèle aux courbes rectangulaires nommé « Ace ».
Il s’annonce d’ores et déjà comme un futur best-seller avec un positionnement rapport qualité/prix imbattable pour un tarif annoncé à moins de 140 euros.
Ace Masked Red – Bronze Red Spectra
Le modèle Ace sera vendu avec un second écran pour un usage par mauvais temps.
Il s’agit de modèles entrés de gamme déclinés en 2 tailles : large et médium.
Striker L Black Street – Orange Flash Mirro
Le Striker est proposé à moins de 40 euros.
Il possède un double écran, une mousse triple densité composée de deux couches de mousses ainsi qu’une couche de polaire pour un ajustement parfait.
– Salomon :
La marque Salomon vous propose son nouveau masque nommé le Cosmic AFS décliné en modèle OTG – Over The Glasses – spécialement adapté aux porteurs de lunettes de vue.
Cosmic AFS Black – Blue Solar
Le modèle Cosmic embarque une toute nouvelle technologie d’écran nommé AFS.
Ce système permet d’être plus efficace contre la buée, d’offrir un champ de vision élargi et une clarté optique exceptionnelle sans déformation.
Vous l’aurez constaté, les nouveautés sont au rendez-vous cette année et l’hiver s’annonce généreux avec différents modèles adaptés à votre budget, votre pratique, etc…
N’oubliez pas qu’il est primordial de bien se protéger les yeux pour profiter pleinement de vos sorties sur pistes, qu’elles soient occasionnelles comme régulières.
Les casques de ski à visière intégrée connaissent depuis quelques années, un véritable engouement. Chez Metstoncasque.com, nous avons été les premiers à vous proposer ces produits à la vente. Aujourd’hui nous distribuons plusieurs marques et notre retour d’expérience nous permet de vous faire un bon panorama des produits les plus en vogue.
Dans un premier temps, quels sont les avantages de vous équiper d’un casque à écran intégré ?
Les casques à visière intégrée sont des produits tout en un : ils combinent masque et casque de ski. Les porteurs de lunettes de vue peuvent les utiliser facilement et en fonction des marques, vous avez des modèles vendus avec des écrans photochromiques (dont la teinte varie en fonction de la luminosité) et d’autres vendus avec deux écrans (un foncé pour le soleil et un clair pour les jours de mauvais temps).
Outre le côté futuriste, les casques à écran intégré ont de réels avantages techniques. La vision périphérique qu’ils offrent, nous apporte un confort inégalé pour skier sans la moindre gêne.
Quels sont les meilleurs casques de ski à visière intégrée pour cet hiver ?
Le Casque Diezz Louna Visière :
Casque de ski à visière intégré Diezz louna
Nous avons commencé à travailler avec Diezz pour l’hiver 2012-13 et rapidement ce casque à visière Diezz louna est devenu un best seller. Diezz est la marque française qui monte et qui nous offre chaque année de nouvelles innovations produits. Ils ont développé un nouvel écran interchangeable : plus la peine d’enlever l’écran complet, mais il s’agit uniquement de modifier une petite partie.
Photochromique & polarisée, variable de catégorie 2 à 3 en fonction des conditions météorologiques.
Le Casque Bollé Backline Visor :
Casque de ski à visière intégré Bollé Backline Visor
Le Backline Visor est un modèle de chez Bollé à un prix très abordable, vendu avec 2 visières, une molette de réglage ainsi qu’une ventilation réglable, ce casque de ski est aussi un best-seller :
Doublure interne amovible et lavable avec finition velours
Passant pour strap du masque
Certification CE EN 1077.
Le Casque Casco SP6 :
Casque de ski à visière intégré Casco SP6
Nouveauté de cet hiver avec la marque Allemande Casco, aujourd’hui reconnue pour ces casques à écran intégré pour le cyclisme, et qui utilise son expérience des casques de ski pour créer un produit haut de gamme. Le SP6 et une sorte d’hybride entre le casque à visière et le casque assorti d’un masque de ski. Cela permet d’avoir un produit avec un ajustement parfait et une visière qui se relève complètement. De fabrication allemande, ce produit est d’une finition irréprochable.
Joint en mousse sur la partie inférieure de l’écran
Elastique de maintien pour le masque
Poids: en fonction de la taille, de 575 à 595g
Caractéristiques de la visière
Visière Photochromique, teinte variable de catégorie 1 à 3 en fonction des conditions météo.
Le casque Cébé Fireball :
Casque de ski à visière intégré Cébé Fireball
Premier casque de ski à visière intégrée de la marque Cébé, celui-ci est l’un des rares de cette catégorie à moins de 160€. A ce prix, vous n’aurez pas d’écran photochromique, mais cela ne veut pas dire qu’il ne possède pas d’avantages. Grâce à une construction In-mold polystyrène expansé, le Cébé Fireball est le casque le plus léger de sa catégorie. Son look est aussi plus moderne que ses concurrents et il est équipé d’une molette de réglage.
Chez Uvex, on a conçu un produit efficace et stylé. C’est un casque d’une excellente manufacture, qui possède toutes les bonnes options, ventilation, réglable, molette de réglage, construction hard shell, doublure amovible. Mais contrairement à ses concurrents, il n’a pas d’écran photochromique.
Voici la nouveauté de cet hiver, le casque Uvex aosta vario. Produit haut de gamme par excellence, ce casque risque de faire de l’ombre à tous ses concurrents. Car avec sa visière photochromique qui coulisse à l’intérieur du casque, il est le seul à exécuter cette prouesse sans que celle-ci gène le porteur. On a vu beaucoup de prototypes pour ce type de casque, mais les résultats finaux, n’ont jamais été satisfaisant.
Si vous souhaitez vous offrir l’un des plus beaux casques à visière du marché, vous pourrez vous faire plaisir avec l’Uvex Aosta vario, mais il faudra tout de même s’acquitter de la somme de 449€ pour le premier prix.
Julbo surf sur la vague du succès de leur verre ZEBRA et de l’engouement des casques à visière. Le verre photochromique Zebra de chez Julbo est un vrai succès, la marque jurassienne a donc créé un casque à visière photochromique. Le sphère est léger, il a de la gueule et possède la fameuse visière rabattable photochromique Zebra.
Tout comme le Fireball de chez Cébé, Le Menga de chez Alpina, est un casque léger entrée de gamme. Il possède les mêmes avantages que le Cébé Voici un casque simple pour moins de 160€.
Un masque MX, utilisé pour le VTT ou le motocross, est à peu de choses près similaire à un masque de ski. Mais au niveau de l’entretien, il y a quelques petites choses à savoir si vous souhaitez le garder plus longtemps. Voici les 5 points à respecter pour garder son masque MX plus longtemps.
1 – Ne jamais essuyer l’intérieur s’il y a de la buée
Il s’agit de l’erreur la plus commune, mais aussi la plus lourde en conséquences. Essuyer l’intérieur de votre masque MX alors qu’il y a de la buée dedans risque de détériorer de manière irrémédiable le traitement antibuée. S’il est endommagé, la buée s’installera beaucoup plus facilement et sera plus difficile à faire disparaître.
Si vous avez de la buée dans votre masque, roulez quelques seconde pour générer de nouveau un courant d’air dans le masque. Si cela ne suffit pas, enlevez le masque et secouez le pour faire sécher l’intérieur.
2 – Ne pas utiliser un produit d’entretien agressif sur l’écran
Votre écran est sale ? Vous n’avez pas utilisé de tear-off ? Nettoyez le simplement avec de l’eau. C’est le seul moyen d’éviter que les produits chimiques ne détériorent l’écran et les différents traitements (miroités, anti buée) qui ont été appliqués.
3 – Utiliser le plus souvent les tear offs
Les tear-offs sont des films plastiques amovibles que l’on pose sur l’écran en utilisant les deux points d’ancrage situés de part et d’autre de l’écran. Il est possible d’en mettre plusieurs les uns au dessus des autres de sorte qu’il suffise de retirer celui qui est sale pour profiter d’une vue dégagée.
Leur utilisation permet de réduire considérablement le risque de rayures et l’usure de l’écran.
4 – Laisser sécher son masque avant de le ranger
Après avoir utilisé votre masque, laissez sécher les mousses de contour quelques heures avant de ranger votre masque. Vous éviterez ainsi les mauvaises odeurs et ralentirez l’usure du masque.
5– Ne jamais poser son masque sur une surface chaude
Un simple radiateur peut détruire un masque MX. Posez le masque dessus et vous risquez de voir l’écran se déformer, faire des vagues et donc distordre votre vision. Si vous devez le faire sécher, laissez-le à l’air libre, il sera sec au bout de deux ou trois heures.
La nouvelle est tombée il y a peu : le légendaire Urge Endur-O-Matic, pionnier des casques All Mountain / Enduro va tirer sa révérence en 2015. Il sera remplacé par l’Endur-O-Matic 2, qui a part le look, n’a pas grand chose de commun avec la première génération.
Quasiment tous les amateurs de VTT enduro / all mountain connaissent l’Urge Endur-O-Matic. Il fut le premier VRAI casque pour ces deux disciplines. Dès sa sortie en 2009, son look mais aussi sa philosophie ont conquis de nombreux VTT-tistes. Seulement, 6 ans ont passé et IXS, Giro, Smith ou Sweet Protection sont arrivés avec des casques mieux ventilés et plus résistants. L’Endur-O-Matic avait toujours son look pour lui, mais les performances étaient en deçà de la concurrence.
Mais Urge ne pouvait laisser tomber celui grâce à qui elle est devenue une marque importante dans le milieu du VTT. Il a donc été décidé de créer un nouvel Endur-O-Matic. Puisqu’il réutilise ce nom, il était important que le nouveau casque conserve une partie de ce qui a fait la renommée de l’ancien. Et au premier coup d’œil, on remarque que le look a été conservé. La visière souple, les aérations circulaires et la forme typique de l’arrière ont été reconduites, tout comme la structure de la coque.
Mais en plus de tout cela, Urge a inclus une vraie ventilation, efficace même au ralenti. Plus besoin de lâcher les freins à la moindre descente pour se rafraichir le crâne. 28 aérations réparties sur la coque permettent de créer un flux d’air dans le casque pour ventiler le crâne.
Autre point faible de l’ancienne version, l’absence de système de réglage de la taille a été résolue par l’ajout d’un réglage occipital signé BOA (comme sur les casques de ski Smith). L’Urge Endur-O-Matic 2 sera disponible dans deux tailles S/M pour les crânes allant de 54 à 57cm et L/XL pour ceux dont le tour de tête est compris entre 57 et 59cm.
Pour améliorer la solidité du caque malgré la présence des aérations, Urge a choisi d’inclure une cage de type Butterfy dans la coque du casque, garantissant une meilleure rigidité à l’ensemble. Malgré cela, le poids du casque ne dépasse pas la barre des 350 grammes.
Toujours soucieux de l’environnement, les Andorrans de Urge ont opté pour une coque en EPS et des sangles en PET recyclés. Notez au passage que l’ergonomie de ces dernières a été légèrement améliorée.
L’Urge Endur-O-Matic 2 sera disponible dès le mois de décembre 2015 dans cette unique finition bleu-blanc-rouge. Les autres coloris seront révélés dans l’automne et commercialisé à partir du mois de mars au prix de 149€.
Toutes les marques proposent aujourd’hui au moins une référence de sac à dos de VTT avec dorsale intégrée. Randonnée, longue sortie, ces sacs ne sont plus réservés à l’enduro, discipline pour laquelle ils ont été initialement étudiés. Nous avons décrypté l’offre disponible aujourd’hui en France.
L’apparition des premiers sacs à dos avec dorsale n’est pas très vieille. En 2008, trois Allemands, ne voulant plus choisir entre capacité de transport et protection, décident de lancer EVOC. Ils planchent donc sur un sac à dos équipé d’une protection semi-rigide, à la fois confortable, capable d’emporter quelques affaires et de limiter les dégâts en cas de chute.
Même s’ils ne sont pas directement liés à l’enduro, son développement permettra aux sacs à dorsale de se démocratiser. Mais il ne faut pas pour autant les cantonner à cette discipline. Que vous rouliez en randonnée ou même en cross country, vous n’êtes pas à l’abri d’une chute pouvant entraîner des séquelles au niveau du dos. En 2013, Eddy King, ancien professionnel du BMX dévoilait des images choquantes de sa pompe à amortisseur et de son Iphone complètement tordus suite à une chute. Lors de celle-ci, la pompe s’est pliée sur sa colonne vertébrale engendrant plusieurs fractures.
Il ne portait qu’un simple sac à dos sans protection intégrée. S’il en avait eu une, les fractures auraient été beaucoup moins graves, voire inexistante. Lorsque l’on sait que la protection dorsale pèse entre 150 et 300 grammes, on se demande s’il est bien raisonnable de s’en passer.
La norme de protection
Les sacs à dos avec dorsales doivent répondre à la norme EN 1621-2 N1 ou EN 1621-2 N2. Comme pour toutes les autres protections, cette norme permet de vérifier les capacités de la protection à absorber l’énergie d’un choc. Dans le cas des dorsales, les protections subissent 5 impacts de 50 joules, dont deux sur des points de faiblesse comme les jointures. Un capteur situé sous la dorsale permet de mesurer l’énergie résiduelle transmise par la dorsale, c’est à dire la violence du choc auquel votre dos est soumis en cas de chute. Celle-ci doit être au maximum de 18Kn pour obtenir la certification EN 1621-2 N1 et de 9Kn pour la EN 1621-2 N2. Attention, même si ces valeurs peuvent paraître basses, elles ne garantissent pas que vous sortiez indemne de toutes les chutes. Un impact à pleine vitesse avec une pierre ou un arbre peut, malgré la présence de la dorsale, causer de sévères blessures. Elles seront toutefois moins graves que si vous ne portiez rien.
Une mauvaise chute peut également entraîner une rotation du sac sur le dos et donc engendrer des blessures lourdes. La prudence doit donc rester de mise en toutes circonstances.
Volume/ rangements
Privilégiez les modèles équipées de poches pour organiser les outils
C’est le principal atout de ces sacs par rapport aux dorsales standards. La présence d’un espace de rangement permet d’emporter avec soi tout le nécessaire pour une sortie. De la veste aux outils en passant par les genouillères ou un second casque, les sacs à dos sont aujourd’hui conçus pour que vous puissiez partir serein. Il faudra toutefois veiller à choisir un volume en adéquation avec l’utilisation. Pour des sorties à la journée, l’idéal est de choisir un sac ayant une contenance comprise entre 15 et 20l. Ce volume permet d’emporter à peu près tout sans pour autant prendre trop de place sur le dos. En dessous de 15l, vous trouverez des sacs minimalistes dans lesquels seule une poche à eau et quelques outils pourront prendre place. Ils seront parfaits pour un usage en compétition. Certaines marques proposent des volumes dépassant les 20l pour les amateurs de sorties sur plusieurs jours. Vous pouvez ainsi emportez avec vous quelques vêtements et un nécessaire de toilette.
Lors de l’achat, privilégiez les sacs disposant d’une poche dédiée aux outils, généralement située sur l’avant du sac. En cas de panne, vous serez content de trouver tous vos outils rapidement et si vous êtes comme nous du genre à emporter un peu d’huile, vous ne risquez pas de tâcher votre veste ou vos vêtements de rechange.
Même s’ils ne garantissent pas une protection à toute épreuve, les sacs à dos avec dorsale permettent de limiter les dégâts en cas d’accident. Alors que les prix commencent à baisser et que toutes les marques s’emploient à offrir des produits toujours plus légers et efficaces, il serait dommage de s’en passer.
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A eux deux, ils représentent l’avenir des casques intégraux. Des casques intégraux légers et bien ventilés pour rouler en enduro. Mais lequel de ces deux casques est le plus intéressant ? Nous avons dressé le portrait de ces deux casques.
Met Parachute HES
La première version du Met Parachute était un casque de cross country sur lequel avait été greffé une mentonnière. Mais en dépit de son originalité, ce casque n’a eu qu’un succès en demi teinte. La faute certainement à une mentonnière trop souple, incompatible avec le VTT enduro ou All Mountain. Il constituait alors un casque « renforcé » pour le cross country.
En 2014, Met sort la nouvelle version du Parachute HES. Un casque de VTT qui semble conçu pour les amateurs de vélos de montagne. La forme générale est moins typée cross country, avec une partie arrière basse et une plus grande surface de protection. La mentonnière est devenue quant à elle plus rigide et passe maintenant les certifications pour un usage en compétition d’enduro. Dès sa sortie, ce casque fut accueilli comme un véritable héros, capable deprotéger les amateurs d’enduro efficacement sans les empêcher de pédaler. Il sera d’ailleurs choisi par Hannah Barnes et Justin Leov pour les accompagner sur le circuit des Enduro World Series dès 2014.
D’un point de vue technique, Met insiste sur la ventilation, le poids et la résistance de son casque. Le Parachute HES est d’ailleurs le casque intégral le plus léger du marché (moins de 700g pour la taille M).
Bell Super 2R
Connu de beaucoup de VTT-tiste, le Bell Super était déjà considéré comme l’un des produits les plus aboutis du marché. Sa forme très enveloppante faisait de lui l’une des références pour le All Mountain. En 2014 sort le Bell Super 2R, premier casque équipé d’une mentonnière rigide amovible. Un ingénieux système de crochets permet de fixer la mentonnière sur le casque sans entraver la ventilation.
L’intérêt de ce casque réside dans la faculté de ce dernier à passer en quelques secondes du mode « intégral » au mode « all mountain » et donc de permettre une excellente ventilation et respiration, même en montée. Plus besoin d’emporter deux casques avec vous ou de relever votre casque intégral à la moindre montée. Il vous suffit d’enlever la mentonnière et de la mettre dans votre sac à dos.
Lequel pour quel usage ?
Si vous hésitez entre les deux, ce sera votre pratique qui vous dictera le meilleur choix. Vous faites une majorité de descente avec un petit peu de montée, préferez le Met Parachute. Au contraire, vous souhaitez un casque polyvalent pour faire de la rando, du all mountain, de l’enduro, le Bell Super 2R sera le plus adapté.
Reste la question du confort, à laquelle personne à part vous ne peut répondre. Ces deux casques sont des hauts de gamme, le confort est donc normalement au rendez-vous. Mais les morphologies de crânes variant, il est possible qu’un casque confortable pour un ami ne le soit pas pour vous. Mais il y a de grandes chances que ces deux casques vous donnent entière satisfaction.
Ils étaient d’abord réservés à la descente, puis à l’enduro en compétition et les voilà maintenant adaptés à quasiment toutes les pratiques. Les casques de VTT intégraux ont subis de très nombreux changements ces dernières années et certains modèles jouent maintenance la carte de la polyvalence. Décryptage d’un segment en pleine mutation.
Lourds, mal ventilés, peu confortables, les clichés sur les casques intégraux ont la vie dure. Pourtant, il faudra bientôt les oublier, ce segment étant en pleine mutation. Depuis deux ans, les casques intégraux changent, ils deviennent légers, ventilés et confortables. Et ce, pour s’adapter à de nouvelles disciplines, dont l’enduro.
Avec l’avènement de l’enduro, les fabricants de vélo et d’accessoires ont bénéficié d’un nouveau terrain d’expression. Nouveaux vélos, nouveaux standards et périphériques mais aussi nouveaux accessoires, dédiés à cette pratique qui n’a de nouveau que le nom. Car l’enduro, ce n’est pas une nouvelle discipline, juste une nouvelle dénomination pour le VTT tel que le pratique les habitants de régions montagnardes depuis des décennies.
Mais ce qui a réellement modifié le marché, c’est la volonté de créer des courses d’enduro, avec des coureurs professionnels pour la plupart issus de la descente. Et avec le professionnalisme de la discipline, les marques ont cherché à développer des gammes de produits spécifiques . Ainsi, l’on a vu se multiplier les genouillères souples permettant de pédaler ou les sacs à dos avec dorsales intégrées et plus récemment les casques intégraux pour l’enduro.
Le cas spécifique des casques intégraux
Le Urge Archi Enduro fut le premier vrai casque intégral d’enduro
Rapidement, la discipline devenant réellement impressionnante tant par les vitesses atteintes que par l’engagement physique requis, les instances internationales rendirent le casque intégral obligatoire. Seulement, les produits disponibles sur le marché, conçus pour la descente, étaient bien trop lourds et mal ventilés. Ainsi, l’on a pu voir des pilotes comme Karim Amour bricoler leurs casques pour les adapter aux spécificités de leur discipline en découpant les mentonnières ou en modifiant les mousses. Fabien Barel, ancien champion du monde de descente, coureur en enduro et co-fondateur de la société Urge Bike Products sera le premier à concevoir un casque spécialement développé pour l’enduro : le Urge Archi enduro. Sa mentonnière spécifique offre une protection proche de celle des casques de descente, avec un dégagement plus important au niveau du nez afin de favoriser la ventilation et la respiration.
Mais en dépit de ses atouts, ce modèle demeurait un casque pensé pour la descente. Met a alors décidé de prendre le contrepied en concevant un casque Cross Country équipé d’une mentonnière : le Parachute. La première version du casque, reconnaissable à son look unique, était déjà très abouti. Seulement, sa mentonnière était trop souple et n’offrait pas une protection suffisante pour l’enduro. Toutefois, le Met Parachute rencontra un franc succès, notamment auprès de tous les VTT-tistes all mountain / enduro amateur à la recherche d’une protection du visage en cas de chute. Sans réellement y prêter attention, Met venait de créer un nouveau segment. Et lorsqu’en 2014, Met présente sa nouvelle version du Parachute, toujours aussi bien ventilé mais plus adapté à un usage en enduro vois en descente, le succès fut immédiat.
Le casque intégral pour tous
Le Super 2R, premier seul casque intégral à mentonnière amovible du marché
Afin de démocratiser encore plus le casque intégral, certaines marques travaillent sur des casques hybrides, offrant le confort et la ventilation d’un modèle standard avec la protection d’un intégral. Le Bell Super 2R avec sa mentonnière amovible est la plus belle démonstration de cette nouvelle tendance. A la moindre descente, ou lorsque le chemin devient technique, il est possible de monter une mentonnière, que l’on stockera dans son sac pour le reste de la sortie. Ce genre de nouveaux produits est conçu avec un but bien précis : rendre le casque intégral attractif pour tous les pratiquants, quelle que soit leur discipline de prédilection.
Autre solution, développée cette fois ci par IXS, le casque intégral hyper ventilé. Développé conjointement avec la légende du VTT Cédric Gracia, le Xult sera le casque intégral le plus ventilé du marché. Et même s’il est avant tout destiné à l’enduro, nul doute que de nombreux pratiquants polyvalents cèderont devant son confort et sa ventilation qui n’a pas à rougir face au Trail RS, le modèle All Mountain d’IXS.
IXS XUlt, le premier casque intégral cross over
Que va donc devenir le casque intégral ? Allons-nous tout droit vers un ensemble de sous catégories, avec des casques intégraux ventilés, à mentonnière amovibles ou semi-rirgide ? Il y a de fortes chances que cette tendance à la segmentation, que nous avons déjà pu voir dans le VTT ces dernières années, se généralise aux accessoires et donc aux casques de VTT. De là à voir des casques intégraux pour le XC, c’est une paire de manches.
Il n’a jamais été aussi facile d’aller vite sur un VTT. Suspensions, pneus, freins, tous les éléments ont été améliorés de manière à rendre la vitesse accessible à tous, y compris aux débutants. Et qui dit vitesse, dit augmentation du risque d’accident grave. Même si l’on ne peut pas se protéger le corps en entier, certaines parties doivent faire l’objet d’une protection renforcée. C’est le cas des genoux, particulièrement exposés en cas de chute.
En quelques années, les VTT ont évolué de manière à rendre la vitesse plus facilement accessible. Et comme dans la plupart des sports, le risque d’accident devient plus important à mesure que la vitesse augmente. Il est donc plus que recommandé de s’équiper de protections VTT. Le casque et les gants forment l’équipement minimal, mais il quasi indispensable de leur adjoindre une paire de genouillères VTT. Car en cas de chute, les genoux sont particulièrement exposés et peuvent êtres lourdement atteints. On ne parle pas des égratignures ou petites contusions qui peuvent survenir lors d’une chute à basse vitesse, mais bel et bien de fractures complexes. La littérature médicale à ce sujet utilise parfois même le terme d’ « explosion » pour parler des fractures faisant suite aux chutes en VTT.
Le rôle de la genouillère en cas de chute
Pour encore beaucoup de VTT tistes, les genouillères ne servent qu’à éviter les dermabrasions (griffures, plaies, etc.) faisant suite à une chute. Il est vrai qu’elles peuvent jouer ce rôle, mais il serait réducteur de les cantonner à ce seul usage, leur principal rôle étant d’absorber les chocs et d’éviter toute perforation de l’articulation par des branches, par exemple.
Les genouillères de VTT sont composées de deux éléments : l’enveloppe et la coque. L’enveloppe est fabriquée en néoprène ou parfois en tissu et sert au maintien de la genouillère sur l’articulation. C’est elle qui est le plus souvent en cause lorsque l’on évoque les problèmes de confort lié au port des genouillères.
La coque, fabriquée dans un matériau rigide, sert quant à elle à absorber l’énergie en cas de chute. Les matériaux de l’enveloppe évoluant peu, c’est sur la coque que les marques innovent le plus en mettant au point des matériaux à la fois souples et résistants. Le polystyrène et le plastique auparavant utilisé sont donc bien loin. L’objectif est aujourd’hui de proposer des genouillères VTT offrant une grande liberté de mouvement au genou pour pédaler et une résistance accrue contre les chocs et la perforation. Ainsi, des matériaux intelligents comme la mousse D3O ou SAS-TEC ont vu le jour. Ces matériaux, souples en temps normal, deviennent rigides au moindre choc et offrent ainsi une protection similaire à une coque en plastique rigide, le confort en plus.
Plusieurs types de genouillères
Comme pour les vélos, les marques ont du céder aux sirènes du marketing et proposer des genouillères adaptées à toutes les disciplines. De manière générale, il est possible de classer les genouillères dans 3 catégories : Cross Country /Rando, Enduro, Descente / freeride.
Et chacune de ces catégories doit remplir un cahier des charges bien précis. Ainsi, les modèles de Cross-Country / Rando sont très légèrs et offrent le maximum de liberté de mouvement, cela au détriment de la protection. Les genouillères de VTT enduro sont quant à eux plus rigides mais offrent une meilleure absorption des chocs et une plus grande résistance à la perforation. Enfin, les genouillères de VTT de descente ne sont pas conçus pour pédaler mais peuvent encaisser les pires traitements et protéger l’articulation contre toutes sortes d’impacts. Certaines sont mêmes équipées de coques en plastique rigide afin de protéger la genouillère et le genou en cas de glissade.
Lors du choix, il faudra donc se questionner sur l’usage que vous allez faire des genouillères afin de choisir le modèle plus adapté à votre pratique.
Les genouillères de vtt ne sont pas indispensables , surtout si vous ne vous aventurez jamais en terrain hostile. Mais dès que le dénivelé négatif devient important et que le profil du chemin devient technique, l’achat de genouillères s’impose. Vous leur reprocherez de vous gêner au pédalage, de tenir chaud ou de mal tenir en place. Mais à la première lourde chute, quand vous verrez la genouillère largement lacérée par les pierres, vous ne regretterez plus votre achat.