Dossiers

0 1214

La fin de l’hiver approchant, les déstockages de matériel se font de plus en plus nombreux. Mais que peut-on vraiment trouver ? Les bonnes affaires sont-elles au rendez-vous ?

Chaque hiver, une fois les soldes passées, les magasins et surtout les sites de vente multiplient les opérations de déstockage. Cependant, l’image du magasin de station qui liquide ses stocks vieux de 5 ans leur colle à la peau. Pourtant, l’on peut trouver des produits très intéressants.

Ne pas garder les produits de la saison en cours

Pour beaucoup de commerçants, physiques ou en ligne, l’objectif des déstockages est d’écouler les stocks de produits de la saison en cours. En réussissant à vider leurs stocks, les commerçants peuvent ainsi partir la saison suivante avec un stock propre et ainsi acheter des quantités raisonnables de produits de la nouvelle saison.
C’est pourquoi, il est fréquent de trouver des déstockages de produits de la saison en cours dès le mois de Mars. Ces produits, en excellent état et n’ayant donc pas vieilli, sont généralement proposés avec des réductions comprises entre 30 et 50%.
Sur les produits millésimés, c’est à dire dont le look change d’une année sur l’autre, les réductions peuvent être encore plus intéressantes, la risque de voir le produit rester en stock pendant plusieurs années étant alors plus important.

Les bons coups

En changeant de logo, Electric a du destocker de nombreux masques de ski
En changeant de logo, Electric a du destocker de nombreux masques de ski

Les fins de saison ne sont pas les seules raisons pour proposer des produits à prix cassés. De nombreux sites internet proposent ainsi dès le mois de Décembre des masques de ski, des casques de ski ou des vêtements à des prix très intéressants. Ces produits ont généralement été achetés au cours de l’année auprès des importateurs qui cherchent eux aussi à vider leurs stocks de produits des saisons écoulés. Parfois, les produits ont pris un coup de vieux visuellement (coloris dépassés entre autres), mais certaines couleurs intemporelles comme le noir ou le blanc vieillissent bien. Ainsi, un masque de ski normalement vendu 150€ pourra être vendu aux alentours de 60€, sans qu’il s’agisse pour autant de marchandise déclassée ou en mauvais état.
Certains facteurs peuvent également favoriser les déstockages forcés chez les marques. En changeant de logo, Electric s’est retrouvé avec un stock important de masques de ski griffé du mauvais logo. Impossible pour eux donc de réintégrer ces produits dans leur catalogue. Ainsi, des centaines de masques Electric ont été vendus à prix cassés et sont aujourd’hui proposés à des tarifs très intéressants chez les commerçants.

Les déstockages ont encore hélas mauvaise presse. Les personnes ayant peur de tomber sur des produits déclassés, vieux, en mauvais état sont nombreuses. Pourtant, en ces temps de crise économique, les déstockages mettent à la portée de tous des produits hauts de gamme. Profiter d’un masque de ski, d’un casque et de tous les autres accessoires à -50% dès le mois de Décembre est une aubaine pour tous. Peut-être est-ce là une solution pour skier à petit prix.

0 1445

Températures plus douces, journées ensoleillées, le ski de printemps est une autre manière de skier. Mais compte tenu des conditions de pratique, un matériel particulier est nécessaire.

La gestion de la température

Les températures douces sont l’une des caractéristiques du ski de printemps. Avec l’allongement des journées et l’augmentation de l’impact solaire sur l’hémisphère nord, les températures, y compris nocturnes, remontent considérablement. Ainsi, il n’est pas rare de skier au dessus de 2000m avec des températures situées autour de 5°C. Seulement, la plupart des équipements de ski (vêtements, casques, gants) disponibles sur le marché misent sur l’isolation thermique contre le froid. Et avec des températures positives, ce genre de vêtements peut devenir beaucoup trop chaud. Vous risquez alors de transpirer de manière excessive, ce qui en soit n’est pas grave. Mais pour peu que vos vêtements ne soient pas respirant, vous allez rapidement être humide. Malgré l’isolation de votre veste, ou de vos gants, cette humidité va capter le froid extérieur, même s’il fait plus de 0°C. Le moindre arrêt (montée en télésiège, pause déjeuner, etc.) va alors devenir propice au coup de froid.

Dans le cas des gants de ski, cette sensation sera renforcée par la vitesse à laquelle vous allez skier, les gants étant très exposés au vent et au froid.

Des vêtements isolants mais pas trop

racer-cartel-black-cartel-002Choisissez dans la mesure du possible des vêtements coupe vent, mais peu isolant. Les doudounes en duvet d’oie ou les vestes de ski très chaudes sont donc à proscrire. De la même manière, les moufles en duvet ou les gants en Primaloft 5000 ne seront pas les plus adaptés. Optez de préférence pour des gants fins, type gants de freestyle en néoprène ou gants de ski de rando pour garder les mains au chaud et à l’abri du vent sans trop transpirer. Pensez également à choisir des gants respirant pour éviter l’accumulation de transpiration dans le gant. Des gants en Gore Tex, offriront une excellente évacuation de la transpiration vous permettant de skier plusieurs heures avec les mains sèches.

Casque de ski : trop chaud ?

smith vantageIl est souvent reproché aux casques de ski de tenir trop chauds pour permettre le ski de printemps dans de bonnes conditions de confort. En effet, les casques ayant une ventilation minimaliste, comme les casques de freestyle, ne génèrent pas un courant d’air suffisant dans le casque. L’air chaud et humide s’accumule alors dans le casque, engendrant une sensation de chaleur et de moiteur désagréable. En revanche, les casques équipés de ventilations performantes et réglables comme le Smith Vantage, le Marker Ampire ou le Salomon Allium Custom Air seront à l’aise par des températures douces. Leur ventilation efficace génère un courant d’air frais entrant par l’avant du casque et poussant l’air chaud et humide vers l’arrière. Ces ventilations étant le plus souvent réglables, vous pourrez avoir une température personnalisée dans le casque.

Masque ou lunettes de soleil ?

montebianco_j4153132_3352_2Ici, la question prend tout son sens. En effet, les lunettes de soleil, du fait de leur excellente protection contre le soleil (pour peu que vous preniez des lunettes de soleil adaptées au ski) sont très intéressantes pour skier au printemps. De plus, le froid n’étant pas trop mordant, vous ne risquez pas d’avoir la désagréable sensation d’avoir froid aux yeux. Le masque sera lui aussi adapté au ski de printemps, pourvu que vous ayez un modèle bien ventilé pour éviter l’accumulation d’air chaud (cause de buée). Donc, entre lunettes et masques, ce sera une histoire de goût.

 

Skier au printemps est un plaisir à part. Pratiqué avec le bon matériel, il vous offrira des sensations inédites et un plaisir intense. Attention toutefois aux changements de météo et donc de température qui peuvent survenir sur les pistes. Prévoyez toujours des vêtements un minium imperméable au cas où la pluie serait de la partie.

Une chute, ou un mauvais stockage et votre écran est irrémédiablement rayé. Si vous avez un masque haut de gamme, le plus simple est de le changer. Heureusement, cette manipulation est très facile et ne prend que quelques minutes.

Une rayure sur l’écran de son masque de ski crée une gêne au niveau de la vision. Et ce n’est pas tout car les rayures peuvent également diminuer les performances de l’écran surtout en ce qui concerne la filtration de la lumière. Lorsque l’écran est trop rayé, le plus simple est de le remplacer. Sur les masques à changement rapide d’écran, cette opération est très simple à effectuer. Sur les masques standards, l’opération n’est pas beaucoup plus compliquée, mais nécessite plusieurs manipulations.

Démonter son écran

L’écran est généralement enchâssé dans la monture, ce qui laisse supposer qu’il n’est pas possible de l’enlever. Or tous les écrans sont amovibles.
Pour le libérer, il faut tirer sur le haut de la monture tout en tenant fermement le bas. Tirez en cherchant à écarter le haut et le bas de la monture. Vous entendrez un bruit ou sentirez une rupture, il s’agit des fixations de l’écran qui sont en train de se défaire. Une fois le haut démonté, il ne vous reste plus qu’à tirer sur l’écran, toujours en maintenant le bas de la monture.

Le remontage

Remonter son écran est la partie la plus compliquée. En effet, vous allez devoir insérer l’écran à force dans son logement, en veillant à bien aligner les fixations situées sur l’écran et dans la monture. Montez le nouvel écran en veillant à toucher le moins possible la face interne (celle située le plus près du visage) pour ne pas détériorer le traitement anti buée.
Insérez l’écran dans son logement en commençant par l’arche nasale et en remontant ensuite par les côtés. Lorsque vous êtes au niveau d’une fixation, forcez légèrement de manière à emboîter les parties mâles et femelles. Arrivé à la partie supérieure de l’écran, il vous faudra certainement tirer sur la monture pour la détendre et pouvoir ainsi la positionner sur le faut de l’écran. Vérifiez enfin que l’écran est correctement fixé sur tout son pourtour.

Cette vidéo présente le changement de l’écran sur un Oakley Crowbar, mais le procédé est identique sur tous les masques, mis à part le fait qu’il faut ici commencer par monter le haut de l’écran.

Terminez avec un coup de chiffon microfibre sur la face externe de l’écran pour enlever les traces de doigts et votre masque est prêt à être à nouveau utilisé.
Cette manipulation peut être effectuée sur tous les masques. Toutefois, sur les masques entrée de gamme, il n’est pas toujours avantageux de remplacer l’écran, le prix de ce dernier avoisinant souvent les 20€ au minimum. De plus, les marques ne proposent pas systématiquement des écrans de rechange pour ce genre de modèles.

Malgré des progrès permanents, concilier sports d’hiver et problèmes de vue n’est pas chose aisée. Et si vous voulez essayer autre chose que les lunettes de soleil, des solutions existent.

Les masques de ski OTG

La solution la plus simple et la moins chère pour conserver ses lunettes de vue sur les pistes est d’opter pour un masque de ski pour porteurs de lunettes. Appelés OTG (pour Over The Glasses, par dessus les lunettes), ces masques de ski peuvent être portés par dessus une paire de lunettes de vue. Depuis plusieurs années, les marques redoublent d’efforts pour offrir des produits au look et au confort proche des masques standards. Masque OTG ne rime plus aujourd’hui avec énorme monture et look cubique peu réussi.
Toutefois, il faut garder à l’esprit que les masques pour porteurs de lunettes seront automatiquement plus volumineux. Il faut en effet pouvoir loger la monture tout en laissant un espace suffisant autour des lunettes pour permettre la circulation de l’air.

masques-otg-2Toute personnes qui a déjà essayé de porter un masque standard avec des lunettes de vue s’est retrouvée confrontée au problème des branches. Leur épaisseur empêche généralement le masque d’être plaqué contre le visage. Pour remédier à cela, les masques OTG sont équipés d’une découpe au niveau de la zone de contact avec les branches. Le plastique et la mousse de contour sont découpés pour créer un dégagement permettant le passage des branches. Ainsi, le masque est parfaitement plaqué au visage, sauf bien entendu au niveau des branches.

Les clips optiques

clip-optique-saliceLa seconde solution envisageable, si vous souhaitez porter un masque de ski tout en conservant vos lunettes, est la mise en place d’un clip optique. Ce dispositif amovible permet d’installer des verres correcteurs dans le masque. Son principal inconvénient : il faut l’équiper avec des verres qu’un opticien devra tailler pour les installer.
En revanche, le faible encombrement de ce dispositif permet de l’installer dans la plupart des masques du marché. De plus, ce dispositif ne change absolument pas le confort du masque, contrairement à une paire de lunettes dans un masque OTG.

Le problème récurrent de la ventilation

Malgré leurs performances sans cesse en évolution, les masques OTG comme les clips optiques ont comme principal défaut d’être sujet à la buée. L’air chaud et humide généré par le visage reste emprisonné dans le masque et finit par se condenser sur la surface froide des verres. Lunettes et clips optiques deviennent alors opaques au bout de quelques secondes à l’arrêt.

Malheureusement, il n’existe aucune solution miracle, si ce n’est d’essayer de limiter les dégâts en ne mettant le masque sur les yeux que lorsque vous êtes en mouvement. Par contre, cette solution qui n’est possible qu’avec un masque OTG, expose vos yeux à la luminosité.Smith-turbo-fan
Autre solution, choisir un masque avec une ventilation très performante comme les Smith équipés de la ventilation Turbo Fan. Cette ventilation disponible sur les modèles I/OX et Prophecy utilise un ventilateur situé sur le haut du masque pour aspirer l’air chaud situé dans le masque. Fonctionnant comme une hotte aspirante, ce dispositif force la circulation de l’air dans le masque, même à l’arrêt. Le moteur est alimenté par des piles logées dans un boîtier installé sur le strap du masque. A l’heure actuelle, il s’agit du système de ventilation le plus efficace disponible sur le marché.

 

Si vous êtes de ceux qui ne peuvent porter des lentilles de contact, les masques OTG et les clips optiques sont les deux seules solutions pour porter un masque de ski tout en conservant des lunettes. Loin d’être parfaits, ces deux systèmes permettent toutefois de pratiquer le ski en profitant du confort d’un masque de ski tout en gardant une bonne visibilité. Peut-être un jour aurons-nous la chance de trouver des écrans équipés d’un dispositif de correction de la vue ? Mais cela ne semble pas être d’actualité.

Avec la forte luminosité régnant sur les pistes, il est indispensable de protéger les yeux des enfants. Après avoir étudié les casques de ski pour enfants dans un précédent article, nous nous penchons sur les lunettes de soleil et masques de ski pour enfants.

Pourquoi leur protéger les yeux ?

Chez les enfants, les yeux ne sont pas à 100% opérationnels. Le cristallin (qui protège normalement la rétine) ne filtre par exemple pas complètement le les UVA et UVB.
En plus de provoquer gêne et picotements, le soleil et les UV non filtrés provoquent un vieillissement de l’œil accélérant de fait l’apparition de la cataracte et de la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge).

Par ailleurs, une exposition prolongée à la forte luminosité des pistes de ski sans lunettes de soleil adaptées peut engendrer des brûlures se traduisant par l’impression d’avoir du sable dans les yeux voir par une cécité temporaire (cécité des neiges).

Quelle protection pour les enfants ?

masques-de-ski-pour-enfantsDa manière générale, les lunettes de soleil pour enfants sont équipées de verres de catégorie 4. Les verres solaires sont classés selon leur capacité à filtrer la lumière : catégorie 0 pour les verres transparents jusqu’à catégorie 4 pour les verres les plus foncés (les lunettes d’alpinisme sont de catégorie 4).
Avec des verres de catégorie 4, vous aurez la certitude que les yeux de votre enfant seront à l’abri de l’éblouissement.
Attention par contre aux lunettes vendues à la sauvette ou sur les marchés qui ne filtrent que la lumière et pas les UV. Ces lunettes sont d’autant plus dangereuses que les pupilles, pensant les yeux protégés par la pénombre des lunettes, s’ouvriront au maximum, laissant le passage libre aux rayons UV.
Pour s’assurer que les lunettes de soleil respectent bien ces normes, assurez-vous que le sigle NF ou CE est apposé sur les branches ou sur l’étiquette. Sachez aussi que les opticiens, magasins de sport et grandes surfaces proposent toujours des produits répondant aux normes européennes.

Dans le cas des masques de ski, il arrive souvent que les écrans soient de catégorie 1 ou 2. Il n y a pas de danger à laisser skier les enfants avec ce type de masque, même par beau temps. Le seul risque est qu’ils soient éblouis ce qui peut engendrer dans les pires cas un léger rougissement de l’œil accompagné d’un picotement. Cette manifestation disparaît au bout de quelques heures.

Masque de ski VS lunettes de soleil

Piccolo_54225350d8c9e70b0Pour un adulte ou un enfant, la question est la même : est-il préférable de choisir un masque de ski ou des lunettes de soleil?  Le masque de ski pour enfants possède comme principal avantage sa protection « étanche » contre les courants d’air froid et les intempéries. En étant plaqué contre le visage il empêche en effet l’air froid d’atteindre les yeux. Un confort non négligeable lorsqu’il fait froid ou que l’on prend de la vitesse. Sa forme enveloppante empêche également la lumière de se faufiler sur les côtés, garantissant une parfaite protection contre le soleil. En revanche, le masque, avec son côté oppressant est parfois plus difficile à faire accepter aux enfants.

Voir notre sélection de masques de ski pour enfants
Les lunettes de soleil pour enfants sont certes plus confortables, mais leur protection contre les intempéries et le froid est moins efficace. De plus, à moins de les équiper d’un cordon, le risque de les faire tomber est beaucoup plus élevé.

Voir notre sélection de lunettes de soleil pour enfants
Faites essayer les deux à votre enfant, et voyez avec lequel de ces dispositifs il est plus à l’aise. Rien ne sert de le forcer à porter un masque de ski, le risque étant qu’il ne veuille pas le porter, ou pire qu’il l’enlève dès qu’il sera sorti de votre champ de vision. Et ne comptez pas sur les moniteurs pour le lui remettre.

 

Équipé d’un bon casque et d’un masque ou de lunettes, votre enfant est en bonne voie pour découvrir les joies des sports d’hiver en toute sécurité. Il ne reste plus qu’à lui trouver une bonne paire de gants, le défi de tous les parents. Mais cela, nous le verrons dans le dernier volet de notre article sur l’équipement des enfants.

0 15295

Doublure qui ne tient plus en place, imperméabilisation inefficace, un entretien négligé des gants de ski peut avoir de nombreuses répercussions sur les performances. Mais en respectant ces quelques points, vous conservez vos gants intacts.

Le lavage

Le lavage, surtout en machine, est une opération à éviter si vous souhaitez garder vos gants intacts. En effet, la chaleur associée aux mouvements et à l’eau a pour effet de détériorer le traitement imperméable, la membrane imperméable (s’il y en a une) et l’isolation.
Contre la saleté, rien ne vaut un nettoyage à la main avec une brosse douce (type brosse à ongle) et une pointe de lessive dans de l’eau tiède. Humidifiez la zone à nettoyer puis frottez sur la tâche avec la brosse. Rincez ensuite avec un chiffon humide ou une éponge. Les effets de ce nettoyage d’appoint sur le tissu seront moindres qu’en machine. Laissez ensuite sécher les gants en position verticale, à température ambiante et surtout pas sur un radiateur ou près d’une cheminée.
desinfectant-spray-sport-fresh-250mlContre les odeurs, il ne sert à rien de nettoyer les gants. Les mauvaises odeurs, qu’elles proviennent de vos chaussures ou vos gants proviennent de la prolifération de bactéries. Les gants, comme les chaussures sont des environnements chauds, humides et clos qui favorisent le développement et la prolifération des bactéries. Un lavage, même en machine chaude ne garantit pas l’éradication des bactéries, certaines étant très résistantes à la chaleur. Le lavage ne servira alors qu’à désodoriser temporairement.
Pour lutter contre les odeurs, utilisez un désinfectant spécialisé dans les accessoires de sport et hypoallergénique. Vous pourrez trouver ce genre de produits dans la plupart des boutiques de sport ainsi que dans les grandes surfaces et chez les chausseurs.
Si malgré cela les odeurs persistent, vous pouvez utiliser de la prêle des champs réduite en poudre que vous saupoudrerez dans les gants. Cette plante commune en France est bien connue des randonneurs, skieurs et amateurs d’escalade comme étant la meilleure alternative aux produits chimiques pour lutter contre les mauvaises odeurs de transpiration dans les gants ou les chaussures.
Veillez à ne pas trop en mettre dans les gants, la prêle risque sinon de s’amalgamer avec la transpiration formant des « boulettes » peu agréables au toucher.

 

L’imperméabilisation

d0de1f520d02f1433fc2f826c219ae20Dans un article précédent, nous avions abordé les différents types d’imperméabilisations : l’enduction et la membrane. L’enduction, procédé qui consiste à appliquer un traitement imperméabilisant sur le tissu du gant, n’est pas très endurant. Quelques sorties ski sous la neige et il aura perdu de son efficacité. Pour maintenir un niveau de performance proche de celui d’origine, il faudra alors réimperméabiliser les gants. Sprays et aérosols sont les formes les plus pratiques et aussi le plus répandues. Une imperméabilisation toutes les 5 sorties permet de garder les mains au sec en toutes circonstances.

Pour les gants de ski en cuir, des produits à la fois nourrissant et imperméabilisant devront être appliqués. Le cuir ne supportant pas très bien le froid et l’humidité, un traitement gras le protègera et lui permettra de conserver sa souplesse.

Toutes ces indications permettront à vos gants de rester en bon état pendant plusieurs années. Toutefois, il faut bien garder à l’esprit que les gants de ski sont soumis à rude épreuve par le froid, l’humidité et qu’il est normal de devoir les entretenir de temps en temps. Avoir les mains humides est si désagréable que cela vaut bien quelques minutes d’entretien périodique.

D’abord perçu comme un gadget supplémentaire pour skieurs fortunés, le casque à visière intégrée est devenu un véritable phénomène de mode. Les marques rivalisent aujourd’hui d’ingéniosité pour proposer des modèles sans cesse plus performants et confortables afin d’améliorer l’expérience utilisateur. Mais qu’en est-il réellement ? Ces casques sont-ils des concurrents au duo masque + casque de ski ?

 

Les origines du phénomène

Pour trouver le premier casque à visière couronné de succès, il faut se tourner du côté de la marque HMR. Pionnière sur le secteur, cette marque italienne a rapidement orienté ses produits vers le haut de gamme. Matières nobles (fibres de carbone, cuir), écrans hauts de gamme et tarifs exorbitants, ces casques étaient avant tout destinés à une population aisée.
Quelques années plus tard, en 2010, Bollé sort le Slide Visor, un casque à visière abordable et vendu avec deux écrans. En dépit d’une finition et d’un équipement laissant à désirer, le succès fut immédiatement au rendez-vous. A tel point qu’il était difficile d’en trouver un dès le mois de janvier 2010.

 

Une offre variée

Aujourd’hui, l’offre de casques de ski à visière s’est considérablement élargie. Les modèles disponibles possèdent tous une identité qui leur est propre avec des caractéristiques dignes de casques hauts de gamme. Les prix ont également été revus à la baisse afin de rendre ces casques accessibles à la plupart des skieurs.

E-Ben Mag a sélectionné pour vous 5 modèles parmi les plus intéressants du marché.

 

Bollé Backline Visor

bolle-backline-visorLe Bollé Slide Visor commençant à dater un peu visuellement et au niveau de ses caractéristiques, Bollé a lancé pour l’hiver 2014 – 2015 le Bollé Backline Visor, une évolution du Backline standard. Pour refaire son retard, Bollé est parti d’un modèle équipé d’une coque In-Mold (fusion de la coque ABS dure avec le polystyrène interne) et d’une ventilation réglable à deux positions. On note également la présence d’une mousse de contour sur le bas de l’écran pour limiter les turbulences au niveau des yeux.

Proposé à 189€, le Bollé Backline Visor propose l’un des meilleurs rapports qualité prix du marché, d’autant plus qu’il est vendu avec deux écrans, pour le beau et le mauvais temps.

 

Diezz Shinning

diezz-shinning-visiere-black-55010bcLa marque française Diezz propose une large gamme de casques à visière pour tous les budgets. Avec le Diezz Shinning, les Annéciens de Diezz s’attaquent aux casques In-Mold hauts de gamme. Une construction In-Mold faisant la part belle à la ventilation, un écran de catégorie 3 et une molette de réglage de la taille, Diezz cherche clairement à concurrencer les casques les plus performants du marché. Avec un prix raisonnable de 179 euros, ce casque à de sérieux arguments pour séduire les skieurs de tous niveaux.

 

Diezz Iguana

diezz-iguana-visiere-blanc-brillant-56010wA l’autre bout de la gamme Diezz se trouve l’Iguana, le modèle d’entrée de gamme. En dépit de son prix de vente très accessible (139€) pour ce type de produit, le Diezz Iguana est entièrement fabriqué en Italie et possède une molette de réglage de la taille ainsi qu’une ventilation performante. Un choix judicieux pour les skieurs souhaitant s’affranchir des lunettes de soleil ou du masque sans avoir à trop débourser.

 

Bollé Osmoz

bolle-osmozLe Bollé Osmoz n’est pas un casque à visière à proprement parler. En effet, il tient plus du casque avec masque de ski intégré. L‘écran est ici fixé sur une monture, avec mousse de contour, comme pour un masque de ski standard. En revanche, la fixation du masque sur le casque se fait avec deux fixations mobiles qui permettent de lever ou d’abaisser l’écran. Un produit intéressant qui s’adressent à ceux qui veulent conserver le look masque + casque.

 

Dainese Visor Soft et Visor Flex

dainese-vizor-soft-blue-ocean-black-matt-4840208-r85Dainese est une figure incontournable des protections pour sports motorisés. Mais au fil des ans, leur catalogue de produits dédiés au ski ne cesse de croître. Après un premier modèle réussi (le V-Jet), Dainese revient à la charge avec les Dainese Visor Soft (version avec oreillettes souples) et Visor Flex (version avec oreillettes rigides). Ici, l’accent a été mis sur la ventilation grâce à un insert en nid d’abeille sur le haut du casque qui améliore la circulation de l’air dans le casque. Livré avec deux visières, l’une de catégorie 3 pour le beau temps et l’autre de catégorie 1 pour le mauvais temps et proposé au prix de 149€ (159€ pour la version avec oreillettes rigides), le Dainese Visor Soft est une excellente alternative aux autres modèles.

 

D’abord réservés aux porteurs de lunettes, les casques à visière séduisent un public de plus en plus large et jeune. Performances et look sont travaillés pour être en accord avec les exigences d’un public large, composé de skieurs expérimentés comme néophytes. Alors cet hiver, si vous envisagez de changer de casques, penchez-vous sur ces casques nouvelle génération dont le look est peut être particulier, mais le confort tellement appréciable.

0 2631

Avec le froid aux mains, l’imperméabilité des gants de ski est l’un des problèmes les plus récurrents chez les skieurs. Face aux nombreuses technologies existantes, il est facile de se perdre et de ne plus savoir ce qui est bien ou non. Nous avons décortiqué pour vous les différentes technologies du marché pour avoir des gants de ski imperméables.

Comment est mesurée l’imperméabilité ?

L’imperméabilité d’un tissu, exprimée en millimètres, est calculée en positionnant un échantillon de tissu sous une colonne d’eau que l’on remplit jusqu’à ce que le tissu la laisse passer. Le niveau d’eau atteint définit alors l’imperméabilité du tissu testé.
En résumé, un tissu imperméable à 2 000 mm est donc capable de supporter la pression d’une colonne remplie d’eau dont la hauteur atteint 2m.
Pour information, la pression de le pluie est de 2 000 mm, donc si vous recherchez des gants de ski imperméables à la pluie, visez un modèle équipé d’tissu imperméable au minimum à 2000mm.

Les différents types d’imperméabilisation

Il existe deux manières pour créer des gants imperméables : l’enduction et l’ajout d’une membrane.
L’enduction consiste à appliquer un produit chimique sur la face interne du tissu de manière à le rendre imperméable. Cette méthode, très peu coûteuse permet d’obtenir des gants imperméables pour un coût très faible. En revanche, la qualité de l’enduction laisse souvent à désirer et le pouvoir imperméable du gant peut s’estomper rapidement. Il sera alors nécessaire d’appliquer un nouveau traitement, sur la face externe du tissu cette fois, avec un spray imperméabilisant.
Si vous recherchez des gants imperméables et qui le resteront pendant plusieurs années, il faudra alors vous tourner vers les gants membrannés. Ici, une membrane imperméable et respirante est ajoutée au tissu.  Cette dernière laisse passer la vapeur d’eau en provenance des mains mais bloque l’eau de pluie ou issue de la fonte de la neige. Leader sur le marché depuis plusieurs années, le Gore Tex est aujourd’hui encore une référence dans le milieu des membranes d’imperméabilisation.

Voir notre sélection de gants Gore Tex

Choisissez donc vos gants de ski en fonction de l’usage que vous en aurez. Pour un usage occasionnel, privilégiez les gants enduits, plus abordables. Si en revanche vous skiez plusieurs semaines par an et que vous êtes souvent confrontés à la neige ou la pluie, privilégiez des gants membrannés qui vous suivront pendant de nombreuses années.

 

0 1295

Le froid aux mains, voici certainement l’un des aspects les plus détestables lorsque l’on skie (avec les vêtements mouillés bien entendu). Mais contrairement aux idées reçues, pour lutter contre le froid, il ne faut pas forcément s’orienter vers des gants très chauds car il existe de nombreuses causes pour expliquer cette sensation dont certaines n’ont rien à voir avec la température extérieure.

La transpiration 

L’une des causes principales du froid aux mains est la transpiration excessive dans les gants. En effet, dès lors que vous avez chaud et que le tissu dans lequel sont fabriqués vos gants ne respire pas assez, vous accumulez de l’humidité qui finit par imbiber la doublure. Avec le froid extérieur et la vitesse, cette humidité va capter le froid et l’accumuler de la même manière qu’un réfrigérateur. Ainsi, vos gants deviendront presque aussi froids que l’air extérieur ce qui créera bien entendu une désagréable sensation de froid aux mains.

Pour lutter contre cette cause , il ne sert à rien de s’orienter sur des gants très chauds, favorisez plutôt les membranes respirantes comme le Gore Tex qui éviteront l’accumulation d’humidité dans les gants.

Retrouvez notre sélection de gants Gore Tex

La sensibilité au froid

Certaines personnes sont plus sensibles que les autres au froid, tout comme certaines ne supportent pas bien les températures élevées. Pour celle-ci, le froid aux mains est quasi permanent et intervient même lorsque les températures sont douces. Si vous êtes sensible aux températures négatives et que vous avez souvent froid aux mains, orientez vous vers des gants très chauds, équipés d’un insert en matériau isolant très dense type Primaloft ou Thinsulate. Ces matériaux retiendront plus de chaleur et formeront un barrage efficace contre le froid. S’ils ne suffisent pas, équipez-vous d’une paire de sous gants, de préférence en soie (autour de 15 euros) que vous porterez sous vos gants de ski. La soie, bien qu’il s’agisse d’un tissu très fin, possède un pouvoir isolant très puissant.
Enfin, si aucune de ces solutions ne vous suffit, vous pouvez toujours essayer les chaufferettes à ajouter à vos gants qui créeront de la chaleur mais ne seront pas des plus confortables. Sachez aussi que quelques marques proposent des gants chauffants, cependant, leur prix encore trop élevés constitue souvent un frein à l’achat (compter environ 300 euros pour une paire de gants).

Retrouvez notre sélection de gants Primaloft et gants Thinsulate

 Les gants mal adaptés à la main

Il faut savoir que des gants mal ajustés, qu’ils soient trop grands ou au contraire trop petits, peuvent donner froid aux mains. Des gants trop petits vont avoir tendance à comprimer la main et à nuire à la circulation du sang. Le sang étant le principal vecteur de chaleur au niveau des extrémités, la température de vos mains descendra très vite. Vous aurez de plus l’impression d’avoir les mains engourdies et elles deviendront très pâles.
Au contraire, des gants grands laisseront trop d’air autour de la main. La chaleur métabolique (générée par la corps) ne sera alors pas suffisante pour chauffer cet air et maintenir une température suffisante dans le gant.

Zeal ION

Zeal IONLes objets de notre quotidien se voient transformés en objets connectés. Télé, clés, réfrigérateur sont équipés de processeurs afin d’améliorer l’expérience que vous vivrez avec eux.

Les masques de ski sont eux aussi touchés par cette tendance, notamment grâce à la technologie Recon. Ce GPS installé dans le masque de ski est doté d’un mini écran qui vous indique votre vitesse, le lieu où vous vous trouvez et peut même afficher vos sms (sur certaines versions uniquement). Le Recon est entre autres installé dans le Smith I/O Recon, le Zeal Z3 ou le Oakley Airwave.

Zeal propose également un masque de ski équipé d’une caméra située entre les deux yeux, sur le haut de la monture : le Zeal Ion. Vous pourrez ainsi montrer à votre entourage ce que vous avec réellement vu sur les pistes.

La technologie ne cessant de repousser ses propres limites, les masques intelligents ne vont cesser de se multiplier, offrant à leurs porteurs des sensations inédites.