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Choisir son sac à dos de ski

Pelle, sonde, vêtements de rechange, les skieurs embarquent beaucoup de matériel. Pour bien le ranger et pouvoir agir rapidement en cas de problème, le sac à dos de ski semble être inévitable. Tour d’horizon des points à contrôler avant achat.

 

Rangements

12202-401-FR-PRO-M-dt2-bUn sac à dos conçu pour le ski est caractérisé par les rangements qu’il propose. Les skieurs hors piste ont pour habitude de transporter de nombreux outils indispensables en cas d’avalanche ou d’accidents. Ceux-ci doivent être immédiatement accessibles pour faciliter l’intervention. Les sacs à dos de ski proposent généralement des poches spécifiques garnies de rangements pour la pelle à neige, la sonde et la trousse de 1ers secours. En plus de faciliter l’accès aux outils, ces rangements maintiennent les outils en place évitant ainsi tout bruit parasite ou pire, détérioration du matériel.
Lors de l’achat, il faudra donc veiller à ce que ces rangements soient bien présents et que les outils tombent bien sous la main. N’oubliez pas qu’en cas d’avalanche, chaque seconde compte.

Mais les rangements ne doivent pas se limiter aux seuls espaces réservés aux outils. Vêtements secs, humides, masque et lunettes de soleil ou encore poche d’hydratation (optionnelle) doivent être compartimentés pour éviter que vos gants humides ne détrempent votre masque ou vos vêtements de rechange.

 

Le portage : aller chercher une ligne skis dans le dos

Les sacs à dos de ski sont tous équipés de systèmes permettant de porter une paire de skis ou un snowboard. Câbles ou sangles, portage latéral ou frontal, chaque modèle de sac possède un système qui lui est propre. Même s’ils sont tous performants, du moins à partir des sacs moyens de gamme, privilégiez les systèmes offrant un maintien maximum des skis ou du snowboard. Il n’est pas agréable d’avoir des skis en mouvement dans le dos lorsque l’on marche.

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Le maintien sur le dos

Enfin, le dernier critère à prendre en compte est le maintien du sac sur le dos. Quel skieur n’a jamais eu les nerfs à cause d’un sac se balançant sur le dos à la première bosse ? Un sac à dos de ski doit tenir sur le dos sans qu’il ne soit nécessaire de trop serrer les bretelles ou la ceinture ventrale. Un excès de serrage entraînera en effet une gêne au niveau des bras ou du ventre.
D’autres critères, plus personnels cette fois, devront être pris en considération lors de l’achat. Le volume du sac sera par exemple à définir en fonction de la quantité de matériel que vous emmenez avec vous. N’oubliez pas qu’il vaut mieux un grand sac rempli au 2/3 qu’un petit sac trop rempli, celui-ci pouvant être déformé par les objets qu’il transporte. Le maintien et le confort seraient alors altérés, sans compter que votre sac pourrait être détérioré.

MIPS : Une protection rapprochée pour le cerveau

Le système MIPS, aujourd’hui monté sur de nombreux casques de ski est encore inconnu de la plupart des skieurs. Réelle innovation ou gadget supplémentaire ? Nous vous dévoilons tout sur ce système dont tout le monde parle.

MIPS, le fruit de recherches scientifiques poussées?

En 1997, le neurochirurgien suédois Hans Von Holst a commencé à travailler sur la construction des casques de ski et de VTT. Avec son associé Peter Halldin, chercheur au Royal Institute of Technology, ils mettent en évidence l’inefficacité des casques lors d’impacts obliques. En effet, lorsque le casque subit un impact provenant d’une force oblique, le casque à tendance à ne pas bouger sur la tête et donc à restituer en un point unique la force de l’impact. En 2001, ils fondent la société MIPS AB avec 3 autres chercheurs du Royal Institute of Technology et se focalisent sur la création d’un système de répartition des forces en cas d’impacts obliques. Ils mettront au point le système MIPS qui équipe aujourd’hui de nombreux casques.

MIPS – Low friction layer from PILLOW.se on Vimeo.

Un système basé sur le fonctionnement du cerveau

MIPS est l’acronyme de Multidirectional Impact Protection System (système multidirectionnel de protection contre les impacts). Ce système est basé sur une coque en plastique dure installée à l’intérieur du casque. Fixé au casque grâce à des attaches multidirectionnelles, le système MIPS peut bouger dans tous les sens à l’intérieur du casque. L’objectif est de permettre au casque de pouvoir bouger librement sur la tête en cas d’impact oblique. En effet, en tournant autour de la tête, le casque absorbera et dissipera la force de l’impact, limitant ainsi les répercussions sur le cerveau.
Pour concevoir ce système, les chercheurs de chez MIPS AB ont tout simplement cherché à reproduire, avec des éléments mécaniques, le mécanisme de protection du cerveau dans la boîte crânienne. Le liquide céphalo rachidien qui entoure le cerveau est alors remplacé par la coque MIPS et ses fixations multi directionnelles.mipshelmets-1

Ce système, en apparence simple, permet de réduire de manière importante les forces liées à une chute, que ce soit à ski ou en VTT. Et malgré le surcoût, nombreuses sont les marques à faire confiance à ce système pour proposer des produits offrant un niveau de protection supplémentaire.

Jour blanc, brouillard, neige : les solutions

Désagréable et dangereuse, la pratique du ski avec une faible visibilité est hélas une réalité à laquelle tous les skieurs sont un jour confrontés. Bien qu’on ne puisse agir sur la météo, un écran de masque dédié au mauvais temps peut améliorer les conditions de ski.

Soyons franc, un masque pour le mauvais temps, aussi performant puisse-t-il être ne permet pas de skier dans le brouillard avec une visibilité similaire à celle d’une journée ensoleillée. Les écrans peuvent uniquement, grâce à des filtres de couleur, améliorer la perception des contrastes afin d’améliorer la visibilité, des reliefs notamment.

Les couleurs, l’atout visibilité

oakley-splice-polished-white-57-249Pour être performant par mauvais temps, un écran de masque de ski doit réunir deux conditions : être le plus clair possible (catégorie 1 ou 0) et surtout posséder une teinte de base permettant d’améliorer les contrastes et la luminosité. La teinte de base est la couleur perçue lorsque l’on regarde à travers l’écran. Elles n’ont donc aucun rapport avec les traitements miroités qui équipent certains masques.

Pour le mauvais temps, le jaune, l’orange et le rose sont les trois couleurs les plus communes. La première possède comme avantage d’augmenter la luminosité perçue par l’œil, permettant ainsi de faciliter la perception des reliefs. Dans la pratique, le jaune peut se révéler être un allié ou un ennemi. Il n’est pas rare en effet que cette teinte engendre des vertiges et des nausées, surtout par jour blanc (brouillard très dense et forte luminosité).
Les écrans orange sont eux aussi très appréciés pour le taux de contraste qu’ils procurent. Bien que généralement plus foncés que les écrans jaunes, ils améliorent les contrastes et facilitent ainsi la lecture du terrain. Les cassures, bosses et changement d’inclinaison des pistes sont plus visibles et l’anticipation devient possible malgré un épais brouillard.

Enfin, la couleur rose, tombée en désuétude depuis quelques années, offre quasiment les mêmes caractéristiques que l’orange.

 

Les meilleurs écrans du marché

giro-signal-black-icon-2034577Les Oakley Hi Yellow et Hi Persimmon font incontestablement partie des meilleurs écrans du marché pour le mauvais temps. Fruits de la combinaison d’une teinte de base jaune (HI Yellow) ou orange (Hi Persimmon) avec un léger miroir bleu, ces deux écrans font figure de référence pour le mauvais temps. Giro utilise le même principe, avec toutefois une teinte de base brun clair pour son écran Persimmon Boost.
Enfin, le Smith Red Sensor Mirror, avec sa teinte de base rose et son léger miroitage sur la face externe figure lui aussi dans la liste des meilleurs écrans pour le mauvais temps.

 

Ecrans photochromiques, polarisés, quels avantages ?

julbo-meteor-blanc-j72131114Les écrans photochromiques (dont la teinte change en fonction de la luminosité) possèdent les mêmes teintes de base que les écrans standards. Seulement, en devenant plus foncé en cas d’éclaircie, ils offrent une polyvalence que les écrans normaux n’ont pas. Des références comme le Julbo Zebra Light (cat 1 à 3) ou le Scott Light Sensitive Bronze sont tout à fait adaptées à une utilisation par temps de brouillard.
Enfin, les écrans équipés d’un filtre polarisant, connus pour améliorer les contrastes, ne sont pas particulièrement indiqués en cas de brouillard. En effet, les écrans polarisant sont conçus pour bloquer les rayons indirects du soleil (issus de la réflexion sur une surface brillante comme l’eau ou la glace). Lorsque le brouillard est dense, les rayons du soleil sont trop filtrés pour pouvoir devenir éblouissant. Le filtre polarisant devient alors quasiment inutile.

Quelque soit l’écran que vous choisirez, souvenez-vous qu’il ne vous permettra pas de skier dans des conditions de visibilité idéales. Maîtrisez donc votre vitesse et veillez à toujours rester sur les pistes. Le brouillard empêche de bien distinguer les barres rocheuses, corniches et autres crevasses. Surtout, il empêche d’évaluer les distances et les hauteurs. Une corniche en apparence facile à aborder peut s’avérer être beaucoup plus haute que prévue. Il y a suffisamment de belles journées dans une saison pour sortir des pistes…

Quel casque de ski choisir pour moins de 70€ ?

Ventilation, construction, finition, tous ces éléments font grimper les prix des casques de ski. Pour autant, il est possible de trouver de très bons modèles pour moins de 70€.

Protection de la tête et confort ne riment pas forcément avec dépense dispendieuse. Si votre niveau sur les skis ou le nombre de sorties dans la saison ne justifie pas un investissement élevé en matériel, ce n’est pas un problème. Toutes les marques proposent aujourd’hui des casques à des prix planchers possédant les mêmes certifications que les modèles beaucoup plus chers. Mais que peut-on vraiment s’attendre à trouver pour moins de 70€ ?

Pourquoi certains casques sont-ils plus chers ?

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Bollé, mais aussi K2, Diezz ou Santa Cruz ont utilisé le moule du Nirvana

De nombreuses raisons permettent d’expliquer les différences de prix entre plusieurs casques, même au sein d’une même marque. Les innovations sont souvent évoquées pour justifier les prix de vente de certains produits. Et pour cause, certaines innovations n’appartiennent pas aux fabricants de casques. MIPS, un système de roulements permettant d’éviter la rotation du cerveau dans la boîte crânienne, appartient à une société indépendante. Son installation sur un casque implique un surcoût qui sera souvent répercuté sur le prix final. Il en est de même avec le système Custom Air fabriqué par Doc Meter et qui équipe les casques Salomon.
Les procédés de fabrication innovants, le niveau d’équipement et la qualité de finition jouent également sur les prix de vente. Autre élément permettant de faire baisser les coûts : l’utilisation de « moules ouverts ». Un casque est fabriqué en injectant du polystyrène et du plastique dans un moule en acier. Le coût de fabrication de ce moule est très élevé, les prix pouvant atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros. Pour diminuer le coût de revient, les marques utilisent parfois des moules ouverts, c’est à dire des moules tombés en désuétude mis à disposition par certains fabricants. On peut ainsi citer le moule du Bollé Nirvana. Après plusieurs années d’exploitation, le moule a été modifié pour donner naissance au Bollé Switch. Mais ce moule modifié à également été mis à la disposition de marques tierces (Santa Cruz, K2, Diezz, etc.). Au final, seules les couleurs et les finitions changeaient.

Un casque cher protège-t-il mieux ?

Pour être vendu en France, un casque de ski doit répondre à un certain nombre de critères. Réunis sous la norme ASTM EN1077, ils évaluent la résistance aux chocs, aux carres, à la perforation et le maintien sur la tête, entre autres. En fonction de leurs résultats, les casques obtiennent une classe: A pour les casques hautes performances et B pour les casques standards. Les casques destinés à la compétition doivent répondre à des critères supplémentaires comme la conformité FIS et la norme ASTM2040.

En résumé, un casque plus cher protègera contre des impacts beaucoup plus violents, que l’on ne rencontre jamais en dehors de la compétition.
Pour moins de 70 euros, à moins d’un déstockage, les casques répondront à la norme ASTM EN1077 de classe B.

Que peut-on trouver pour moins de 70€

cebe-suspense-deluxe-matt-jungle-1320mjAvec un budget de 70€ maximum, il est possible de trouver de très bons casques ayant des caractéristiques intéressantes. Cébé propose par exemple le Suspense Deluxe, un modèle à la construction robuste et au look sobre idéal pour un usage occasionnel. Pour 59€, vous aurez un casque In-Mold, donc léger, avec doublure intérieure amovible et système de réglage de la taille. En revanche, la ventilation réglable n’est pas de la partie.
Le Bollé B-lieve possède les mêmes caractéristiques avec un look légèrement différent. Il est lui aussi vendu au prix de 59€.

Smith, l’un des leaders des casques de ski propose également un casque à 59€ : le mythique Holt. Présent au catalogue depuis maintenant plusieurs années, le Holt continue à écumer les snow parks et les pistes de ski. Quasiment indestructible, il sera l’allié des amateurs de freestyle.

bolle-b-style-soft-blue-30802Pour un budget plus élevé de 10€, soit 69€, vous pourrez vous offrir le Bollé B-Style, véritable légende du milieu. Léger, bien fini et confortable, le B-Style est aujourd’hui l’un des casques les plus vendus d’Europe.
Ce même budget permet également de s’offrir le Cébé Dusk, un modèle de type Hard Shell, donc plus lourd mais plus résistant aux chocs répétés. Sa ventilation efficace, sa visière et son système de réglage de la taille en font un excellent modèle pour les amateurs de freeride.

En plus de ces modèles, les femmes pourront se tourner vers une autre légende : le Rossignol Toxic 2.0, proposé à 59€. Son look résolument féminin, sa conception éprouvée et sa ventilation efficace en font un modèle incontournable pour les skieuses au budget serré.

N’oubliez également pas que vous pouvez trouver de très bonnes affaires en regardant du coté des déstockages. Les marques proposent généralement leurs invendus des saisons précédentes à des prix très bas. Si vous n’êtes pas regardant sur le look, vous trouverez des modèles vendus normalement 25 à 50% plus chers. Une excellente manière de s’offrir un très bon casque de ski pour une somme dérisoire.

 

Marker, les masques et casques venus d’Allemagne

9 modèles de casques de ski, 8 de masques, pour sa troisième saison, Marker affirme sa volonté de devenir un acteur important sur le marché des accessoires.

Marker Phoenix Otis, le haut de gamme des casques Marker

Avant tout connue pour ses fixations de ski, la marque allemande Marker propose pour la troisième saison consécutive une gamme de masques et casques de ski. Comme Salomon et Rossignol avant elle, la marque allemande cherche à équiper le skieur de la tête aux pieds.

Avec leur ventilation efficace, leur poids contenu et leurs innovations, les modèles Phoenix OTIS et Ampire représentent le haut de gamme de la marque allemande. Mais leur look freeride n’étant pas au goût de tous, la gamme a été complétée avec des modèles plus consensuels : Consort, Kent et Clark. Sobres et élégants, ces modèles sont destinés aux skieurs ayant des pratiques plus douces.

Enfin, pour les amateurs de park et de figures tête en bas, Marker a développé deux modèles Hard Shell : Kojak et Kojo.

 

Pour les masques, Marker s’est concentré sur la création de produits pour tous les styles et surtout toutes les morphologies. Les gros volumes 3D+ OTIS, Big Picture+ et Big Picture conviendront parfaitement à tous les amateurs de masques gros volume. Les visages plus fins se tourneront vers les 16 :9, 16 :9+, Projector+ et Projector. Enfin Marker a pensé à inclure les visages fins et les enfants avec le 4 :3, version miniature du 16 :9.
Les modèles 3D+, Projector+ et 16 :9+ sont tous équipés d’un système de changement rapide de l’écran et sont par conséquent vendus avec deux écrans.

Marker représente un choix judicieux pour tous les skieurs en quête de produits originaux, bien finis et au look non consensuel. Grâce à des prix intéressants compte tenu de la technicité des produits, il y a de grandes chances que les casques et masques Marker se multiplient sur les pistes…et en dehors.

Masques de ski à écrans interchangeables : une monture, deux écrans

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En seulement 4 ans, les masques de ski à écrans interchangeables sont devenus incontournables. Une technologie sans cesse améliorée et un look s’affinant d’année permettent d’expliquer en partie le succès rencontré par ces masques d’abord réservés à l’élite et aux skieurs fortunés. 4 ans plus tard, la clientèle n’est plus la même.

Une monture, plusieurs écrans

Le Smith I/O7, l'un des masques à écran amovible les plus efficace
Le Smith I/O7, l’un des masques à écran amovible les plus efficace

Il est possible de changer d’écrans sur tous les masques de ski vendus sur le marché. Mais les modèles à écrans interchangeables sont conçus pour faciliter cette opération au maximum. L’objectif est de permettre au porteur du masque de choisir son écran en fonction des conditions météo.
Pour comprendre le fonctionnement de ce type de masques, il faut tout d’abord comprendre comment est assemblé un masque standard. Sur les masques de ski, l’écran est généralement inséré dans un sillon qui parcours toute la monture. L’écran est ainsi scellé ce qui le maintient et le rend imperméable à l’air et à l’eau. Dans le cas des masques à écrans interchangeables, les marques cherchent à plaquer l’écran contre la monture. L’écran est ainsi plus facile à enlever et remettre.

Un objectif, des dizaines de solutions

Le système Magna Tech d'Anon utilise des aimants pour maintenir l'écran en position
Le système Magna Tech d’Anon utilise des aimants pour maintenir l’écran en position

Chaque marque propose sa solution pour un changement rapide de l’écran. Parmi les plus innovants, on trouve Anon et son système d’aimants Magna Tech qui équipe le M1 et le M2. L’écran est ici maintenu sur la monture par des aimants répartis autour de la monture et de l’écran. Oakley propose également un système très fiable sur l’Airbrake : le Switchlock. Un loquet, quasi invisible, permet de verrouiller l’écran en position. Le plus gros atout de cette solution est qu’elle permet de conserver un look standard, alors que les autres solutions confèrent souvent un look « borderless » (masques sans monture).

Smith, le pionnier des écrans interchangeables, propose également un système de loquet sur son dernier né, le I/O7. Enfin, Electric propose un système de joint étanche inspiré par le système Ziplock (que l’on retrouve par exemple sur les sachets congélation) sur son nouveau EG3. L’écran est ainsi maintenu en place et l’étanchéité à l’air et à l’eau est parfaite.

Pour qui ?

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Le Cébé Peak, l’un des masques à écrans interchangeables les plus abordables.

Compte tenu des prix élevés des débuts, causés par le coût de développement et le prix du second écran, les masques à écrans amovibles ont d’abord été destinés aux amateurs de beau matériel et aux skieurs réguliers. Aujourd’hui, l’on peut trouver des masques avec système de changement rapide de l’écran pour environ 100 euros. Le Cébé Peak, proposé à 109€, est équipé d’un système de changement rapide de l’écran et vendu avec deux écrans. Ce genre de produits permet à un plus grand nombre de skieurs de se tourner vers ces masques. Les modèles hauts de gamme comme les Oakley Airbrake et Flightdeck ou les Anon M2 sont eux plus chers, mais la technologie qu’ils embarquent est plus fiable et autorisera une utilisation intensive.

D’un point de vue technique, les skieurs réguliers restent la cible principale pour ce type de masques. En effet, quelqu’un skiant deux ou trois fois dans l’année, seulement par beau temps, ne trouverait pas d’intérêt à avoir un tel masque. En revanche, un skieur se rendant sur les pistes par tous les temps sera comblé de pouvoir choisir son écran en fonction de la météo, toujours en conservant le même masque. Mais qu’ils soient occasionnels ou réguliers, tous les skieurs s’accorderont à dire que les masques à écrans interchangeables sont de beaux produits, que l’on apprécie pour leur côté gadget autant que pour leurs performances. Sans compter les amateurs de customisation qui pourront laisser aller libre cours à leur imagination en créant des combinaisons montures/écrans jamais vues jusqu’alors.

Electric EG3 : La réponse d’Electric aux masques borderless

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EG1, EG2, EG2.5 et maintenant EG3, Electric continue son travail sur les masques Oversise à écrans sphérique. Premier modèle « Frameless » (à monture invisible) de la marque, l’Electric EG3 reprend bon nombre de caractéristiques des autres masques de la marque. Mousse de contour triple épaisseur, strap large et réglable en deux points, Eye black (intérieur de la monture peint en noir mat pour diminuer les reflets) et double écran sphérique sont ainsi de la partie. Mais Electric a également pensé à ajouter un système de changement rapide de l’écran. Emboîté dans un joint étanche, il suffit de le déclipser en commençant sur le côté pour le libérer. L’EG3 est livré avec deux écrans, le premier pour le beau temps et le second pour le mauvais temps.

Comme tous les produits Electric, l’EG3 est disponible dans une large variété de couleurs et d’associations couleur / écran.

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Les masques de ski pour enfants

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Vent, précipitations, froid et soleil, les agressions auxquelles les yeux sont soumis sur les pistes sont nombreuses. Déjà difficiles à vivre pour des yeux adultes, ces agressions sont encore plus néfastes pour les yeux des plus jeunes enfants. Heureusement, il existe une solution : le masque de ski pour enfant.

Premières descentes

Depuis quelques années, il est possible de trouver des masques de ski pour enfants adaptés aux tout petits. Le Cébé Jerry par exemple pourra être porté dès l’âge d’un an, afin de protéger les yeux du bébé lors de randonnées hivernales ou de descentes en luge.

Le Cébé Jerry, le masque adapté aux enfants à partir d'1 an
Le Cébé Jerry, le masque adapté aux enfants à partir d’1 an

Pour cette tranche d’âge, il ne faut pas s’attendre à trouver des produits très techniques, ventilés ou équipés d’un double écran. La priorité est ici de proposer un produit adapté à la taille du visage et surtout offrant une parfaite protection contre le soleil et les intempéries.

Pour les enfants à partir de 3 ans, l’offre est encore plus vaste. La plupart des grandes marques proposent des masques conçus pour cet âge. Ici, l’accent n’est plus mis sur la couleur de l’écran ni sa capacité à filtrer une importante quantité de lumière mais sur la filtration des rayons UV. Ce sont en effet ces derniers qui s’avèrent les plus nocifs en accélérant le vieillissement de l’œil. L’œil, comme l’oreille, possède un capital qu’il faut chercher à préserver au maximum car il est impossible de le reconstituer. Les UV sont connus pour entamer très fortement ce capital et accélérer par conséquent le vieillissement oculaire. Il en résulte des DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) ou des cataractes précoces. Pour un enfant de 3 à 6 ans, un écran de catégorie 1 ou 2 est largement suffisant pour lui protéger les yeux et permettre de skier en toutes conditions tout en conservant une bonne visibilité. Pour les jeunes skieurs appréciant le ski en plein soleil au mois de Mars, une paire de lunettes de soleil de catégorie 4 sera préférable.

6 ans et plus

Pour les enfants entre 6 et 12 ans, vous trouverez des masques de ski au look et à la technologie beaucoup plus proches de ce que l’on trouve chez les adultes. Les doubles écrans, la ventilation, le strap, les mousses de confort, tout est prévu pour offrir au jeune skieur ce qui se fait de mieux et lui permettre de découvrir sereinement les joies des sports d’hiver.

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Conçu pour les enfants de 4 à 8 ans, le Julbo Atmo à tout d’un masque pour adultes

A partir de 12 ans, vous pouvez commencer à regarder du côté des masques de ski pour adultes. De nombreuses marques proposent aujourd’hui des masques adaptés aux visages fins qui seront tout à fait adaptés aux visages d’enfants. Des références comme le Oakley O2 XS ou le Dragon DXS sont particulièrement appréciées pour leurs performances et leur faible volume. Qui plus est, ces modèles sont disponibles dans de nombreux coloris et tailles, ce qui facilitera le choix ou au contraire…le compliquera.

Les écrans photochromiques, tous temps ?

L’écran unique, celui que vous utilisez pour le beau comme le mauvais temps n’est plus si loin. Les progrès dans le domaine des écrans photochromiques laisse entrevoir de belles perspectives pour les années à venir.

Avec l’avènement des masques de ski, les marques sont toutes en quête de l’écran unique. Celui capable de vous accompagner par beau temps comme en cas de tempête de neige. Et pour le moment, la seule piste réellement exploitable repose sur la photochromie. Il faut dire qu’en quelques années, les marques ont redoublé d’efforts pour améliorer la technologie existante et l’implanter sur un plus grand nombre de modèles.

Comment fonctionne un écran photochromique ?

Contrairement aux idées reçues, les masques photochromiques réagissent aux ultra violets et non à la luminosité ambiante. Cette réaction est le résultat d’une modification de la structure des molécules photochromiques ajoutées dans le matériau qui constitue l’écran.
A leur état de repos, ces molécules sont peu denses ce qui permet à la lumière de se frayer plus facilement un chemin. En revanche, lorsqu’elles sont exposées à des ultra violets, les molécules se densifient empêchant par conséquent la lumière de passer. Une fois l’exposition aux UV terminées, les molécules reviennent à leur état de repos.

Beau temps = écran foncé, mauvais temps = écran clair, le principe est très simple, en théorie.

En fonction des performances attendues, ces molécules sont ajoutées à un plastique plus ou moins foncé. Plus le matériau de base est foncé au départ, plus l’écran sera capable d’atteindre une catégorie élevée (3 ou 4) à l’arrivée.

 

Atouts et faiblesses

Bien entendu, l’atout principal d’un écran photochromique est sa capacité à s’adapter à la météo. Qu’il fasse beau ou couvert, vous aurez toujours la bonne quantité de lumière pour voir où vous posez vos skis. En revanche, même si les progrès ont été très importants ces dernières années, il n’est toujours pas possible de créer des écrans photochromiques couvrant la totalité des besoins des skieurs. Généralement l’on trouve des écrans passant de la catégorie 1 à 2 pour le mauvais temps et le temps couvert et d’autres couvrant les catégories 2 et 3 pour un usage par beau temps.

Le Julbo Snow Tiger combine photochromie et traitement miroité. En allant de la catégorie 2 à 3, il se destine avant tout au temps couvert à dégagé.

Toutefois, quelques marques parviennent à créer des écrans avec une amplitude plus large. On peut par exemple citer Julbo et son écran Zebra capable de passer de la catégorie 2 à 4 ou 1 à 3 dans sa version Light. Un excellent compromis pour skier par tous temps.

Une autre faiblesse souvent « oubliée » des fabricants est le temps nécessaire au retour à la normale des molécules. En effet, un écran peut mettre quelques secondes pour s’obscurcir mais il lui faudra environ 30% de temps en plus pour revenir à la normale.

Toutefois, les écrans modernes gèrent de mieux en mieux ce retour à l’état de repos.

La dernière faiblesse que l’on rencontre particulièrement sur les écrans photochromiques bas de gamme est la sensibilité au froid des molécules. Lorsque les températures sont très basses, il arrive que l’écran se « bloque » en position foncée et ne parvienne à retrouver son état de repos qu’une fois réchauffé. Même si ce mal est récurrent sur tous les écrans photochromiques, les modèles les plus hauts de gamme de chez Julbo ou Scott par exemple parviennent à résister à des températures avoisinant les -10°C

 

Comment éviter la buée dans son masque de ski

La buée est un ennemi bien connu de tous les skieurs portant un masque de ski. Bien souvent, quelques règles très simples permettent de s’en débarrasser ou d’éviter sa formation.

1 / D’où vient la buée ?

La buée est le résultat de la transformation de l’humidité contenue dans l’air en eau. Dans le masque de ski, la chaleur du visage et la transpiration génèrent un air chaud et humide qui stagne au niveau des yeux. L’humidité, qui n’est autre que de l’eau sous forme gazeuse, se transforme ensuite en eau dès qu’elle rentre en contact avec une surface froide, en l’occurrence l’écran du masque de ski.

 

2 / Les facteurs aggravants

Plusieurs éléments peuvent augmenter les risques de buée dans un masque. La première, et souvent aussi la plus redoutable, est la tendance que nous avons à mettre le masque sur le front lorsque l’on ne skie pas. Que vous soyez tête nue ou que vous portiez un bonnet, le front est l’une des zones produisant le plus de chaleur et d’humidité sur le visage. En posant votre masque sur cette zone, les mousses de contour qui font le tour de la monture du masque vont se gorger d’humidité. Et lorsque vous porterez à nouveau votre masque et que l’air circulera en passant à travers ces mousses, l’humidité contenue dans ces dernières entrera dans le masque augmentant le taux d’humidité et les risques de voir de la buée se former.

la ventilation d’un masque de ski est très simple : l’air frais et humide entre par la face avant et le bas du masque. L’air chaud est quant à lui évacué par le haut du masque.

En seconde position l’on retrouve la neige accumulée sur le haut du masque, au niveau des ventilations supérieures. Ces dernières sont indispensables à la ventilation d’un masque de ski car elles permettent à l’air chaud et humide d’être évacué naturellement. Si de la neige obstrue ces ventilations, l’air chaud et humide s’accumule dans le masque augmentant encore une fois le risque de buée.

Le dernier des facteurs aggravant, et certainement le plus irrémédiable de tous est le nettoyage ou essuyage de la face interne de l’écran. Il est légitime de vouloir essuyer l’intérieur de son masque lorsqu’il est embué ou si de la neige s’est déposé suite à une chute. Mais cette action risque d’endommager le traitement anti buée appliqué sur l’écran et donc d’augmenter considérablement les chances de formation de buée.

 

3 / Eviter la buée

La première des choses à faire est de garder son masque sur les yeux, même sur le télésiège. Ainsi, la qualité de l’air contenu dans le masque et surtout sa température restent constant.
Si vous ne souhaitez pas le garder sur les yeux, enlevez le complètement et ne le gardez pas sur le front pour éviter tout transfert d’humidité entre le front et les mousses du contour du masque.

Veillez à toujours nettoyer le dessus de votre masque s’il neige. Ainsi, vous laisserez les ventilations libres et l’air chaud et humide sera expulsé plus efficacement.

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Si malgré toutes ces recommandations votre masque est envahi par la buée, orientez-vous vers les masques Smith équipé du Turbo Fan. Comme pour une hotte de cuisine, un ventilateur situé sur le haut aspire l’air chaud et humide et fait entrer de l’air frais par les côtés.

Si d’aventure il vous arrivait d’avoir le masque embué, le plus simple est de skier quelques secondes en décollant le masque du visage pour accélérer la ventilation. Vous verrez que la buée disparaît très rapidement, surtout s’il fait froid et sec à l’extérieur.